Une tribune pour les luttes

Les vraies raisons ou les enjeux cachés de la guerre au MALI

Aabdoulaye Lawal, Président de la Section Nigérienne de la Fédération des Mouvements pour la Souveraineté Économique et Monétaire Africaine.

Article mis en ligne le lundi 11 février 2013

QUELLES SONT LES VRAIES RAISONS OU LES ENJEUX CAHES DE LA GUERRE OCCIDENTALE, ET AFRICAINE ‘’PAR PROCURATION’’ AU NORD MALI, APRES CELLE MENEE EN LIBYE AVEC L’APPUI DE L’OTAN ?

Écrit, du 14 Janvier 2012 au 7 Février2012, à Niamey-Niger.

« En ce temps de la tempête [1] » et de prédations des ressources naturelles et minières considérées comme géostratégiques, tant en Afrique labellisée « centrale » que celle dite Afrique de « l’ouest »,ainsi liée au remous de la renaissance aux nouvelles facettes de l’impérialisme du complexe militaro industriel américain d’abord, puis Français, ensuite Chinois, et ou organisées de concert, parrainée par les Etats du centre, dits « développés », pour « on ne peut mesurer les enjeux impériaux qui gravitent(…) comme le souligne Odile TOBNER, autour tant des velléités de recomposition et de conquête géostratégique de l’occident. Ainsi, pour le comprendre, une étude de cas de deux ou d’un pays, qui se trouve à la risée d’une « crise » ( ?) Politico-militaire aigüe qui est au demeurant, le prétexte de l’interventionnisme militaire Français dans le cas d’espèce maquillée du sempiternelle caché africain, à l’apparence insoupçonnée !

Par cet écrit digne de scientificité au sens de Gaston BACHELARD, qui suppose le postulat selon lequel : « un travail scientifique est conquis sur les préjugés, construit sur la raison, constatée sur les faits », nous nous donnions par devoir le Mali, de lever le coin de voile qui masque ou obscurci « l’avance à pas masqué », de l’impérialisme conquérant Français, sur ce qui demeure une construction institutionnelle fragile hérité du juridisme de la conférence de Berlin : les États Africains, baptisés sous le signe de « l’intangibilité des frontière hérités de la colonisation ».

Ce faisant, en outre, « l’ampleur des mensonges qui se déploient effrontément dans les discours officiels et à l’importance des omissions, bien plus difficiles à cerner(…) [2] », car, le discours officiel est élaboré d’un sous couvert ( « le développement »), qui fait sa particularité, afin qu’il se construit, en se dérobant en apparence à la critique des citoyens les plus avisés et ou des intellectuels ‘’maitres à penser’’, les plus acerbes !

Nous verrons dans les détails les piliers sur la base desquelles tiennent la stratégie de la toute-puissance du discours des acteurs ‘’nébuleux’’ de la manipulation « des dispositions d’esprits » des citoyens, tant en Europe qu’en Afrique, champs par excellence des expérimentations les plus convoités.

Nous allons d’abord voir dans une première partie l’intérêt de la manipulation dite géopolitique (I)

Et, ensuite, dans une deuxième partie l’application pratique des concepts clé en main autour des enjeux du ‘’cas Malien’’ (II).

Articulation du plan de la thématique :

II. L’intérêt de la manipulation par la stratégie dite « géopolitique » :
A.Le système d’aliénation des élites par le concept du « développement ».
B.La mise en œuvre « forcenée » de la théorie dite de l’intelligence économique.
C.Les velléités de recomposition et de reconquête géostratégique des États africains.
D.Les simulations des opérations militaires des services secrets français : Exemple d’un ‘’cas’’ concret au Niger en 2011.

III. Application pratique des concepts clé en main aux enjeux du’’ cas’’ concret Malien :
A.Le pétrole, l’uranium, or… etc.
B.La ressource : eau
C.Les étendues des terres agricoles fertiles du nord et du centre du Mali.
D.L’énergie renouvelable : le solaire.

I. La manipulation par la stratégie dite « géopolitique » :

En effet, nous devons d’abord, définir, les concepts clés de notre analyse afin de les démarquer du sens commun. En claire, pour lever toute ambiguïté quand à l’interprétation des sens des mots utilisés. Ainsi, le terme manipulation vient étymologiquement du latin, manipulus, de manus, qui signifie main. La manipulation est définie comme « une tentative, de prise de contrôle de l’esprit et du comportement d’un individu ou d’un groupe d’individu, par l’utilisateur de techniques de persuasion et de suggestion mentale, qui permettent de contourner le sens critique de la personne, c’est à dire sa capacité à juger, ou à refuser des informations ou des représentations mentales [3] ». Quant à la « stratégie : elle se définie comme l’art de coordonner l’action des forces militaires politiques, économiques et morales impliquées dans la conduite d’une guerre ou la préparation de la défense d’une nation ou d’une coalition ».

Etymologie du terme « géopolitique » : du grec gé, la terre, et du mot politique. La géopolitique est l’étude de l’influence des facteurs géographiques, économiques et culturels sur la politique des Etats et sur les relations internationales » L’expression « géopolitique » donc, « renvoie tout simplement au sens de l’organisation d’une action précise ou d’un projet politique, social, économique, militaire, par rapport aux réalités du terrain, aux circonstances et aux contraintes en présence [4] ». Dans le même sens, pour le professeur Ratzel, « la géopolitique permet à un Etat qui reste fondamentalement « comme un être vivant qui naît, grandit, atteint son plein développement, puis se dégrade et meurt [5] ». Par conséquent, « pour vivre ou survivre », selon toujours Razel, il « doit s’étendre et fortifier son territoire, avec la notion de "Lebensraum", d’"espace vital". C’est là la base de l’impérialisme conquérant et de prédation des ressources naturelles que minières Africaines géostratégique des occidentaux et des Français en particuliers, dans les pays africains ! C’est ainsi que par préséance, de « jurisprudence » par rapport à l’histoire, de dominations des peuples sur d’autres peuples, les successeurs de Ratzel n’ont pas manqué de proposer au IIIe Reich Allemand Hitler, une approche cartographique du monde où les "Grands Peuples" [6] se partagent la planète en fonction d’alliances et d’une hiérarchie des peuples fondée sur la race [7] ». Et, c’est exactement ce se justifie de nos jours les Etats occidentaux en Afrique au regards des crises qui secours à jamais le continent Africain à sa partie centrale [8] et occidentale, au nom d’une certaine « division de travail » post guerre froide qui ne dit pas son nom en vertu de laquelle , les pays africains doivent servir de réservoir des matières premières et en même temps des champs d’exercice militaires, sous couvert de la lutte contre le terrorisme. En réalité c’est en vertu de l’Article 16
L’Assemblée générale de l’ONU, qui n’a fait que « remplir, en ce qui concerne le régime international de tutelle (des Etats Africains faits et gardé faibles), (...) « en vertu des Chapitres XII et XIII ; entre autres, elle a approuvé les accords » ou du moins résolution de mise sous « tutelle relatifs » de beaucoup des pays « désignées comme zones
(géo) stratégiques [9] ».

Etant donné que le système d’impérialisme occidental sur les élites intellectuelles, politiques africains se base sur la manipulation des perceptions ou des considérations, il serait nécessaire de voir dans une première partie (I), à travers une analyse de fond très poussée, que c’est d’abord par le système d’aliénation des élites par le concept du « développement ».(A), ensuite, la mise en œuvre « forcenée » de la théorie dite de l’intelligence économique (B), sur toile de fond de velléités de recomposition et de reconquête géostratégique des Etats africains (B),et enfin par des simulations des opérations militaires des services secrets (Exemple du ‘’cas’’ concret Nigérien en 2011( D), que se joue l’ordre et la configuration du monde !

A)le système d’aliénation des élites par le concept du « développement », « arme immatérielle de domination :

En effet, de manière générale, les politiques dites de développement de ces 53 ans, si l’on prend comme repère le début de la décennie soixante quia vu les proclamations des indépendances « factices » décernées par la France aux Etats Africains, même s’ils existent d’autres qui ont arraché les leurs indépendance de très hautes luttes, dites de libération nationale. En ce sens on songe volontiers à la Guinée Conakry, à la Tunisie, à l’Algérie, au Zimbabwe, à la Guinée Biseau- Cap-Vert, au Ghana…etc.

Si, en effet, nous avions tenu à intégrer le concept de « développement », en rapport avec la géopolitique dans notre analyse afférente c’est parce que ce concept est :- un des mécanismes le « plus subtile d’aliénation des élites africaines » qu’elles soient intellectuelles, et ou politiques , car, il « se présente à nous sous le masque séduisant de discours d’ émancipation alors que dans la pratique, ce discours d’émancipation » alors qu’en réalité, ce concept est un outils d’instrumentalisation mentale [10] de ces élites pour qu’elles prennent l’option des politiques qui desservent nos intérêts .

D’entrée en la matière, le concept de « développement, n’est pas un sujet qui « prête facilement le flanc à saisir », c’est-à-dire, qui n’est pas facile à traiter au regard de la vision géopolitique en relations internationales. Ainsi, il demeure fondamentalement l’un des concepts les plus difficiles qui s’offre à la critique scientifique au vue des maigres l’inefficience et l’inefficacité des « politiques » dites de « développement ». Cela tient notamment de la particularité unique et exceptionnelle du concept à se laisser d’abord cerner, puis critiquer. C’est un concept « qui a la particularité de se dérober, en apparence, à la critique », d’où réellement l’origine de sa force qui fait de lui, une arme immatérielle d’aliénation des élites [11] ».

Le mécanisme par lequel il s’auto protège contre tout droit de regards, à plus forte raison de la critique est très subtile, car le concept de développement coïncide extraordinairement dans la disposition sémantique avec l’idée de progrès [12]. De plus près, en analysant les rapports entre les concepts, nous remarquons aisément à chaque fois que l’on tente de parler expressément du concept de « développement », on évoque évoque évidement le progrès, économique, politique, culturel, technique, scientifique… etc. Donc, cette coïncidence sémantique qui est visiblement une évidence a pour effet psychologique d’influer sur la disposition intrinsèque d’une personne de manière générale et élite intellectuelle, et ou politique soit-elle particulièrement !

C’est, en raison de cette simple coïncidence de sens entre deux concepts, être contre le concept de « développement » reviendrais à être contre « le progrès ». Ce qui rendrait évidement, suspecte et peu crédible, rétrograde, tout discours critique voir acerbe du concept du développement. Alors, faire une analyse qui sied, par rapport à ce qui était et est resté jusqu’à preuve de contraire un arme immatérielle, voir invisible d’arnaque des peuples Africains meurtris encore après les 500 ans d’esclavages, puis de colonisation et de néo-colonisation demeure une œuvre de sensibilisation, d’information, de formation, d’instruction, de désaliénation et de « salubrité intellectuelle », comme disait J. Coovi Gomez, par rapport à la plus grande escroquerie savamment organisée et mise en place par un « leucoderme » avec lequel jusque là notre condescendance se révèle très suspecte comme aimait le rappeler avec raison, le Feu Capitaine Thomas SANKARA, au soir de sa vie !

Même s’il convient de rappeler par souci d’équité et de justice, cette manœuvre ne manque pas pour qu’elle prospère des complicités au sein de notre élites intellectuelle et ou politique ! Nous tenons à dire à propos à ceux qui crois au, ou qui plagient le « mode de pensée occidental » et qui en font « l’apologie de ‘’l’occidentalisation" du concept de développement, qu’ aussi pénible que puisse être pour nous cette triste constatation, nous sommes obligés de la faire comme pour paraphraser Franz FANON, : « pour les (élites) Noirs, il n’y a qu’un destin. Et, il (vient des élites blanches) est blanc [13] ? ». "Nous parlons, à des millions d’’hommes’,’ à qui on a inculqué savamment la peur, le complexe d’infériorité, le tremblement, l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme [14] »" et qui ne peuvent de bonne foi s’en libérer car ils ne savent rien de ce qui fut et demeure l’œuvre des grands laboratoires « think thank », avec leurs relais médiatiques avec lesquels les cerveaux des africains sont labourés toutes les heures pour ne pas dire, sans exagérer toutes les secondes à tous les concepts de tout acabit par manipulation répétée ! Car, même un message répété plusieurs fois à des très fortes chances de se rependre par rumeure comme une vérité absolu même si en réalité il est faux et archifaux !

Notre convictions, nous sommes loin d’être contre « le progrès », « le développement », mais ce que nous voulons faire comprendre aux citoyens, c’est de savoir sans passion que les politiques de développement telles que mis en œuvre actuellement sont les fondements de notre pauvreté car, confirment que nous sommes les plus misérables de la planète, malgré les arsenaux d’ONG [15], et projets qui infestent nos pays à chaque coin de région. Si les ONG développement les pays, le Kenya, et le Haïti seraient les pays les plus développés au regard des centaines des ONG en présence !
En outre, le consensus que la notion de développement a réussi à créer et sa coïncidence sémantique avec la notion de progrès constituent des problèmes pour les pays africains vu ses conséquences et leurs caractères extraordinairement insoupçonnés.

Conclusion : Il s’agit là, dans les faits un véritable discours idéologique.

a-Les caractères du discours que véhicule le concept de développement :

En effet, le caractère idéologique du discours que véhicule le concept de développement ne fait guerre de doute .Il permet dans son esprit de permettre à d’autres groupes sociaux ou certains Etats dits « développés » d’imposer leur propre vision du monde à d’autres qualifiés au début de pays du « tiers monde », souvent de « sous développés », de pays pauvres très endettés, « pays en voie de développement »…etc

Comme illustration, c’était ce discours sur « le développement qui aurait permis aux élites occidentaux d’imposer aux politiques africains dits « sous développés la croyance selon laquelle, l’histoire se déroule selon une succession d’étapes, par lesquelles tous les peuples doivent passer. C’est-à-dire que sur leur « voie au développement », ils « doivent suivre un itinéraire linéaire et cumulatif dont le seul objectif final serait la société industrielle, démocratique et de consommation » Et, « sur le long itinéraire, certaines sociétés ou Etats (occidentaux) sont en avance et que d’autres (Etats Africains) sont en retard et que ces derniers doivent attraper les autres [16].

Alors qu’à l’évidence, comme le disait De Lacimento (2008) : « si nous regardons sérieusement les faits de l’histoire, il se trouve que l’histoire contredit cette vison d’une succession d’étapes linéaires et cumulatifs aussi bien en occident qu’en Afrique. C’est en conclusion, une vision idéologique du mouvement de l’histoire ».

La vision idéologique de l’histoire véhiculé par concept du développement a eu un très grand impact sur les pays africains en tant qu’arme immatérielle qui se définie comme : « l’ensemble de représentation et de signification dont la charge symbolique permet à un groupe social, d’un peuple ou d’un Etat afin de faire irruption dans son imaginaire afin de lui imposer des réflexes de docilité, de subordination et d’aliénation » . Exemple : la « charge symbolique » de la théorie du retard historique que véhicule le concept de développement.
Remarque : Nous devons observer que « la force du concept du développement résident dans sa capacité à générer une sorte de consensus autour du discours qu’il véhicule [17] ».

Toujours dans ‘’l’autopsie’’ de la pathologie d’aliénation des élites africaines par le concept de développement, il est aisé de constater que les politiques dites de « développement » ou du moins les actions de leur mise en œuvre dans ce sens étaient et demeurent fondamentalement appauvrissantes pour leurs supposés destinataires, à savoir les administrés, c’est-à-dire les citoyens des pays Africains. Alors que dans les faits, elles enrichissaient et elles continuent d’enrichir les prestataires de ces dites politiques. Autrement, les maux de « sous développement » seraient peu à peu absents des réalités quotidiennes des populations Africaines victimes sempiternelles. A titre d’illustration, le manque d’écoles, des centres de santé, de système de sécurité sociale, d’électricité en Afrique sont très criards.

Bref, les politiques de développement n’ont pas été à la hauteur des défis sociaux des citoyens dans la plus part des Etats Africains. C’est ce que nous cherchons réellement à élucider à la lumière de la géopolitique, à partir du concept ou du discours même du « développement ».

En outre, certes il convient de préciser que le procès pénétré d’intention qui est fait à nos élites par leurs partenaires occidentaux est au demeurant une des stratégies de leur mise aux pas imaginés et institué pour le besoin de la cause. Et, ils viennent nous expliquer que « l’échelle de réussite des politiques de développement se mesure au degré de la corruption de nos élites ! Néanmoins, il serait très faux de ne pas penser que ces labélisés « partenaires au développement » officiels ou « de l’ombre », ne s’enrichissent que par la mise en œuvre des « politiques » dites « au développement », imaginées et conçues, au grand soin et à grandes pompes par leurs cerveaux, qui leur y adjoindraient à chaque fois des velours des adjectifs » telle que « programme sectoriel, programme d’ajustement, programme de lutte contre la pauvreté, pays sous développés, en voie de développement, Aide publique au développement l’initiative pays pauvres très endettés, bonne gouvernance…etc. Il convient de le dire, Comme l’ont montré et démontré divers auteurs (Serge Latouche,
Gilbert Rist, etc.), la théorie du développement n’est finalement qu’une
croyance. Tant qu’on aura pas abandonné cette croyance, on n’en aura pas fini
avec l’idéologie du progrès [18] ».

Remarque : Les intellectuels tant occidentaux et Africains doivent savoir que l’idée la plus courante est que le développement doit elle-même devenir rationnelle.
L’action politique pour le développement doit cesser d’être un art, gouverné par le principe de
prudence, et ou de tâtonnement successifs et incertains, de plusieurs mise en œuvre des « politiques dites de développement », preuve éclatante d’échec de leurs conception et de leur mise en œuvre, pour devenir une science, gouvernée par le principe de raison
consciente.

En réalité, dans les faits, le recours au vocable de « corruption », nous observons qu’au fil de l’histoire est loin d’avoir été et d’être aujourd’hui le seul « concept-alibi » de recours ou explicatif de l’échec des politiques jusque là mise en œuvre. Dans les années 1930-1945, ou 1980, le terme de recours était « communisme », « dictatures », « la centralisation extrême des décisions administratives de l’État », qui se matérialise par l’inadéquation des décisions avec les réalités locales des collectivités publiques…etc. Alors qu’en réalité, les systèmes politiques dictatoriaux avaient été institué par les mêmes « partenaires au développement » soit d’inspiration Jacobine, ou fasciste ! Ces vocables sont et demeurent en fait des leitmotivs très savants et habiles de leurs part pour empêcher d’une part- aux élites intellectuelles et ou politiques d’identifier les causes réelles de ces politiques et de leur échecs, mais aussi d’autres part- à nous en tant que citoyens, nous est empêcher de bien comprendre à l’évidence la portée réelle de ces politiques !

Il est urgent de comprendre qu’indépendamment du concept de la corruption, « les politiques de développement de toutes les façons, n’ont pas vocation à l’efficacité et à l’efficience qui mesureraient leur véritable portée et leur utilité. Et la raison déterminante est que ces politiques excluent de facto toute mise en œuvre des programme ou projet d’activités qui auraient vocation à créer les richesses par leur hautes valeur ajoutée évidente, car privilégiant la transformation locales des matières ou ressources naturelles et minières stratégiques. C’est pourquoi, que nous faisons le triste constat et de manière progressive, que les dites « politiques de développement privilégient seulement les activités de rentes.

Or, l’accès à ces rentes entres les élites Africaines, intellectuelles, et ou politiques, fait l’objet d’une compétition le plus souvent violentes dont les échéances électorales ne sont que l’alibi apparent pour qu’elles effleurent à la surface. En témoigne, les cas de conflits pré ou post électoraux, d’abord au Niger en 2011, en Libye, en Cote d’Ivoire et RDC, et en Centrafrique, en 2012…etc Et, pour la simple raison que la rente est et demeure jusqu’à preuve de contraire l’axe centrale des appétits entre les politiques ! Et, pour finir, le seul moyens aussi bien pour les partenaires au développement locaux qu’étrangers de se garantir cette rente évoquée, c’est la corruption et ils s’y livrent âprement, à n’importe quel prix même s’il s’agirait de passer par des dévolutions violentes de conquête et d’exercice du pouvoir politique !

Remarque : Malgré tout, en dehors de la tautologie anthropologique, qui consiste à dire que « la corruption est inhérente à l’existence ou l’essence même de la société », il faut souligner qu’au regard de ce qui précède, on peut aisément comprendre que « la corruption », même si elle existe évidemment dans le système de gouvernance, est loin d’être la variable explicative de l’échec des « politiques » dites de « développement ». Au contraire, ce sont elles (les politiques de développement) qui l’engendre. Pour ainsi dire, que la corruption a fait partie et en fera jusqu’à preuve de contraire, partie intégrante évidement des « politiques de développement » de de 1960, sinon avant même, à nos jours !

Nous constatons finalement que ce n’est pas la corruption qui empêche les élites africaines de songer à la mise en place des industries de transformation. C’est au contraire, la mise en œuvres des politiques de développement qui privilégient le statut rentier et inefficace de nos Etats qu’il ya la pauvreté ! Donc, l’équation elle est de cause à effet et non le contraire : la corruption c’est l’effet, la cause c’est la situation de rente !

Si la posture affirmée d’aliénation par le concept de développent existe c’est parce que, les élites politique et ou intellectuelles Africaines ont choisi l’option de mettre en valeur, leurs ressources naturelles, minières et humaines sous l’angle de la « rentabilité » externe. En effet, nous ne pouvions comprendre les origines de les causes de la pathologie d’aliénation des élites africaines par le concept de « développement » que par un diagnostique objectif des considérations : d’abord idéologique puis juridiques [19], sur lesquelles sied le concept de « développement ».

Les causes de la pathologie d’aliénation des élites africaines par le concept de « développement ».


-  Les considérations idéologiques :

Pour mieux cerner les considérations idéologiques, il faut permettant de clarifier le mystère qui se cache derrière « le discours apparemment consensuel et philanthropique du « développement ».
En effet, en 1949, c’est le président américain Truman qui proposa pour la première fois « la coopération au développement, comme nouveau paradigme des relations internationales. C’est à partir de cette année que le concept de développement, dans le terminologie des relations internationales, de l’idée des politiques de développement » [20].
En effet, il s’agit pour nous de nous interroger sur la manière Truman à introduit son discours sur « le développement ». La réponse est la suivante : le discours du président Américain de l’époque se présente comme « un discours philanthropique » quand il affirmait qu’il s’agissait de « mettre le progrès technique et scientifique à la portée de tous les peuples de la terre technique et scientifique à la portée de tous les peuples de la terre par les moyens du Commerce internationale ». 
Evidemment, si c’est par le moyen du commerce international, cela suppose donc que ce projet nécessitait l’ouverture de tous les marchés à la libre circulation des capitaux, des marchandises et des personnes, et des firmes multinationales.
Remarque : Par ce discours, Truman ne cherche pas à assouvir des objectifs universels de promotion de « la liberté de circulation des personnes, des biens, et des sociétés », mais des objectifs purement et simplement américains [21] , notamment la mise en œuvre des de l’idéologie triomphante de l’idéologie post guerre froide : le libéralisme, la mondialisation.
En réalité, dans les faits, par ce discours, le président Américains Truman, proclame et met en œuvre « un moyen très habile exprimant la continuité des relations conflictuelles résiduelles entre les nations, précisément les Etats Unis et l’ensemble communautaire Européen. En claire, les Etats Unis, à travers le célèbre discours de Truman teintée d’idéologie visait à « détruire la doctrine Européenne de façon générale et Française en particulier du PACTE COLONIALE ou NEOCOLONIALE en vertu duquel, la France exclusivement dans le temps, aujourd’hui l’Union Européenne réservait comme cette dernière le fait aujourd’hui, l’accès aux ressources naturelles et minières des pays africains de ces pays ou Etats en réalité demeurés à l’état de Colonies. Car « les Etats souverains sont (réellement) indépendants par opposition aux colonies ou aux protectorats [22] » !

En analysant le discours historique de Truman, on se rendra compte de plusieurs aspects :
1-Le discours de Truman est comme nous l’avions souligner « teinté de philanthropie ».
2- Ce discours est marqué d’ « universalisme » et est élaboré en des termes suffisamment généraux pour être cru, par les non avertis en matière d’analyse scientifique des discours d’une part et d’autre part ce discours pourrait être considéré et/ou pensé « démocratique » ! Alors qu’en réalité, ce discours de Truman dissimulait la volonté (démocratique ???) hégémonique de mettre fin aux situations de monopole de(s) l’Etat(s) ou des entreprises françaises et/ou Européennes (s) sur les marchés des Etats ou du moins des Colonies Africaines, et ouvrir ses derniers aux capitaux de l’Etat ou des entreprises Américaines en conquêtes des débouchés pour les produits manufacturés, biens et services…etc.

3-A partir de ce discours de Truman, nous comprenons que le discours tout court et « le discours sur le développement » est une armes immatérielle dans les mains des politiques occidentaux qui leur permettent « d’imposer à ceux dits du « tiers monde » (vassaux généralement ) leur vision du monde, à d’autres groupes sociaux, d’une part et leur permet de véhiculer l’idée selon laquelle « l’histoire se déroule selon une succession d’étapes, par lesquelles tous les peuples doivent passer !

Ce fut dans cette optique qu’un célèbre économiste du nom de Serges Latouche affirmait avec raison que le discours de Truman de 1949 ne visait que « permettre aux Etats Unis d’Amérique de s’emparer des marchés des ex empires coloniaux » (Français) et à l’époque de les éviter d’éviter ainsi aux nouveaux Etats Africains ‘’indépendants de tomber sous influence soviétique », par la politique dite d’endiguement (du communisme).

Remarque : Aujourd’hui les Etats Africains sont « entrelacés » entre l’influence Européenne de facto, conduite sous le haut parrainage de la France, qui en réalité ne les a jamais donnés « l’indépendance politique », ainsi que l’exercice plein et exclusif des attributs qui y sont inhérents. Et, qui demeurent absolument nécessaires et fondamentaux pour leur existence tant juridique (théorique) que pratique (dans la réalité) ! La France a seulement procédé de faire « un transfère de ‘’souvérainété’’ à un indigénat d’élites intellectuelles et ou politiques [23] » De quelle manière la vision du développement agit comme « arme immatérielle », sur les élites politiques et ou intellectuelles africains ?

En effet, la philosophie de la vision du développement et concomitamment de l’évolution de l’histoire africaine par les élites africaines a provoqué chez elles, « une conception attentiste du développement », et oppose une période d’arriération avant l’arrivée des Européens en Afrique. C’est ce qui fait donc que les élites africaines continue à penser appartenir à des sociétés qui ne peuvent se développer, à entrer dans l’histoire qu’avec le concours et la tutelle des occidentaux en général, et de la France en particulier. C’est de l’aliénation spirituelle et intellectuelle ! Ces élites africaines considèrent que leurs pays ont un avantages comparatifs à se spécialiser dans la production et l’exportation des matières et biens primaires et produits stratégiques tels que les café cacao, l’arachide, l’uranium …etc. Le discours sur le développement ne dits pas que les pays africains ont un avantage mettre en places des activités industrielles de transformation mais elle dit plutôt que les Africains ont un avantage comparatif à se spécialiser que dans la production et l’exportation des ressources naturelles et minières. C’est cette politique qu’on appelle théorie de « cliket donwn effect », que les politologues, les sociologues, historiens et économistes connaissent très bien.
Remarque : C’est sur la base de cette théorie inventée par David Ricardo et Adam Smith, qui a été utilisée au 18 siècle par la bourgeoisie anglaise, et Française pour expliquer aux pauvres qu’il fallait aider les riches à devenir encore plus riches car l’enrichissement des riches permettrait d’améliorer les conditions des pauvres. Ces derniers, n’ont pas à faire la révolution pour espérer l’amélioration de leurs conditions de vie car le seul enrichissement des riches suffit.

Question majeure : Ce qui est valables pour l’Angleterre, la France ne reste-il pas aujourd’hui valable pour les pays africains ? Et, nous nous demandons si les pays africains, malgré leur situation d’extrême déliquescence doivent rester dans cette logique attentiste du développement ?

Le caractère « immatérielle » d’aliénation du concept du développement est un des aspects importants du système d’aliénation des élites, que nous voulons porter à la connaissance des élites intellectuels et ou politiques africains, à la lumière de la géopolitique, pour qu’elles ne méprennent, mais plutôt qu’elles comprennes enfin son devoir légitime, à un sursaut de prise de conscience, pour l’affirmation d’une véritable renaissance Africaine qui conduira impérativement à la création d’un Etat Africain fédéral au vue des crises qui affecte sans cesse l’Afrique ! Qu’en est-il à présent de « la mise en œuvre « forcenée » de la théorie dite de l’intelligence économique » (B) ?

B- La mise en œuvre « forcenée » de la théorie dite de l’intelligence économique :

En effet le principal problème des pays Africains qui les a conduit à une situation de fragilité extrême, c’est leur manque d’indépendance financière. Comme nous l’avions déjà dénoncé, à travers nos publications au sein du Mouvement pour la Souveraineté Économique et Monétaire Africaine, section du Niger, nous ne cessions de dénoncer des accords de coopération monétaire néocoloniaux qui nous lient ombilicale ment à la France de 1945 au 1er Janvier 2002. Pour rappel, l’année 2002 fut la date butoir de l’entrée en vigueur de la devise officielle de l’ensemble des pays de l’union Européenne : L’Euro [24]], Et L’action structurée d’intelligence économique de la France pour justifier la consolidation de la Zone franc nous semble non pertinente et contraire à l’intégration africaine. « C’était suite à la signature, le 7 Février 1992 du traité de Maastricht, que la France a révisé sa constitution le 23 Juin de la même année, pour céder sa souveraineté monétaire à la Banque Centrale Européenne qui émet désormais l’Euro, devise officielle de l’ensemble des pays de l’union Européenne entrée en vigueur le 1er Janvier 2002 après le référendum du 20 Septembre 1992 ». De ce fait l’ensemble des pays Africains inféodés au système monétaire raciste, illégal, criminel du France CFA, du fait qu’il est la source de toutes les privations des droits économiques et sociaux des Africains, donc de toutes « les convulsions politiques » comme le disait Jacques CHIRAC, en ces termes sans appel à interprétation : « C’est qu’une grande partie de l’argent qui est dans notre porte-monnaie vient précisément de l’exploitation depuis des siècles de l’Afrique. Pas uniquement, mais beaucoup vient de l’exploitation de l’Afrique ! Alors il faut avoir un petit peu de bon sens. Je ne dis pas de générosité, mais de bon sens, de justice pour rendre « c’est nécessaire si l’on veut éviter les pires convulsions ou les difficultés avec les conséquences politiques que ça comporte dans le proche avenir [25] ».

Pour s’en convaincre de cette exploitation sans état d’âme des Africains demeurés ou contraints d’être dans des ‘’Etats-enclos’’ néocoloniaux des systèmes Francs d’inspiration criminelle nazie. Il suffit de remarquer qu’aujourd’hui, « parmi les 49 pays les moins avancés (PMA), les 35 sont en Afrique Sub-saharienne ; 581 millions de personnes, sur une population totale de 767 millions, vivent toujours dans le dénuement et 277 millions d’entre elles sont dans la "pauvreté absolue" avec moins de 1 dollar par jour. Pour parler spécifiquement des pays africains de la zone franc (PAZF), le bilan sommaire peut être ainsi résumé : la zone franc représente 12% de la population africaine, 12% du PIB et 1,5% des exportations. Avec une population de 25% supérieure à celle de la France, les Pays Africains des Zones Franc CFA (PAZF), représentent 4,5 % du PIB français ou 1,5% de la masse monétaire. En France, la néo-colonisation a des motifs précis. A la lumière de ce que déclare Jacques DORIOT, en 1928 : « Sans les colonies, le pays (la France) serait en état de faillite ». Et au professeur GAUTHEROT, politicien de la droite française renchérit à son tour en 1930, que « la destruction des empires coloniaux entraînerait la ruine des métropoles, (comme la France) ». Ce fut et c’est aujourd’hui entre autres les raisons pour lesquelles la France maintient officiellement et avec violence fatale, la plus grande situation de servitude des peuples qui aspirent qu’à leur autodétermination, et leur indépendance sans paternalisme et ou surveillance ! La raison est très claires, c’est parce qu’ils sont des NOIRES, en complicité avec les chefs d’Etats et de gouvernements Africains (???), des Etats de l’UEMOA, de la CEMAC et des Iles COMMORES !

C’est parce qu’aujourd’hui, « la disparition des colonies peut entrainer celle de la métropole Française historiquement nation esclavagiste qu’elle n’a visiblement pas du tout intérêt à nous voir LIBRE. Ainsi, la réponse se trouve sans doute dans ce que postule Jules FERRY, le Père du Colonialisme que François Hollande à rendu hommage spéciale au soir de son élection comme président Français, en ces termes : « La politique coloniale est la fille de la politique industrielle ». Le développement industriel rendrait donc la colonisation sur fond de prédation des ressources naturelles, minières et minérales des pays Africains !

 Par ailleurs, même si, « les performances monétaires de la Zone franc sont largement médiocres par rapport aux performances moyennes africaines », il n’en demeure pas moins que les Chefs d’Etats et de Gouvernements Africains s’y accrochent, et par ce fait accroche le destin de leurs peuples ! C’est ainsi que dans son discours prononcé à la réunion des ministres de la Zone franc le 5 octobre 2012 à Paris, M. Pierre Moscovici, ministre français de l’économie et des finances sans être inquiet de voir ce qui été bien une stratégie de mise en œuvre d’un véritable système d’intelligence économique disait que : « De nombreux économistes ont démontré que la protection que notre coopération monétaire apporte, (à qui ???) et a été un facteur décisif de stabilité,( pour qui ???) de faible inflation et de croissance(pour qui ???). Nous pouvons nous en féliciter et célébrer, ( le maintien de notre stratégie d’intelligence économique) aujourd’hui, sans tabous ni langue de bois, notre longue histoire(de servitude, la plus. Et le plus beau témoignage de cet esprit, je sais que c’est le Président OUATTARA qui l’exprimera, lui qui nous fera le très grand honneur de nous rejoindre cet après-midi et qui incarne mieux que quiconque le lien entre notre passé et notre avenir - et d’abord celui de son pays, la Côte d’Ivoire [26] ». Le Chef d’Etat africain qui a été enrôlé pour cautionner officiellement cette autoglorification du gouvernement français face aux peuples africains fut SEM, Alassane Ouattara [27], Président de la République de Côte d’Ivoire. Dans son discours prononcé à Paris le 5 octobre 2012, il a en l’occurrence dit ceci : « Quarante ans après leur signature, nous pouvons affirmer que les accords de coopération ont atteint leurs objectifs. (…) Et, juste à la fin du discours, il reconnait tout de même la triste réalité ! Alors qu’il disait que en noir sur blanc, officiellement que « les accords de coopération ont atteint leurs objectifs ». Il finissait par, « Cependant, la majorité des pays est confrontée à une pauvreté galopante et à une insuffisance d’infrastructures socioéconomiques de qualité. Cette situation est aggravée par l’impact de la hausse des prix internationaux des denrées alimentaires et énergétiques [28] ». 

En réalité « Avec la zone franc, le France voulait conserver son aire d’influence, mais aussi, consolider des liens un temps menacés par les aspirations à la souveraineté. La construction de cette zone est due à des facteurs commerciaux (une partie importante des échanges se faisant avec la France), financiers (faciliter le paiement des flux financiers) et politique. Cette tutelle monétaire assure le contrôle des économies de la zone et garantit les bénéfices des capitaux français en assurant la convertibilité illimitée, la parité fixe avec l’euro et surtout la liberté des transferts. Puisque les autorités françaises savaient que la décolonisation était irréversible, il fallait trouver une arme offensive pour maintenir l’influence de la France dans ses anciennes colonies [29] ». "La monnaie est inséparable d’un ordre ou d’un pouvoir. A tout système monétaire est assignée une limite, qui est celle de l’acceptation des moyens de paiement. L’aire d’extension du système de paiement se confond avec celle de la souveraineté de l’institution qui émet la monnaie légale. Monnaie et souveraineté sont étroitement liées [30] ».

Sur cette thématique, l’entreprise d’information, d’éducation et/ou d’instruction et par conséquent de sensibilisation, des peuples Africains opprimés, tout simplement parce qu’ils sont NOIRES, des Etats de l’UEMOA, en passant par ceux de la CEMAC et des Iles COMMORES, se développe, de plus en plus, même si, nous reconnaissons en nous, ou du moins en notre sein, une part de complicité au sein des élites intellectuelles [31] et ou politiques africaines(???) ! Des initiatives concrètes se « se développe encore, sans fantasme mais au contraire avec un humanisme contemporain ancré dans un pragmatisme « militant » de terrain. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui pour sortir des débats stériles et des émotions hypocrites qui couvrent et dissimulent les formes modernes d’esclavagisme. Trop de nos contemporains, élites, intellectuels, chefs d’Etats, de gouvernement, leaders d’opinion, se gargarisent d’expliquer les luttes de classes en omettant de préciser qu’à l’échelle de l’Histoire de l’Humanité, les classes exploitées ont bien souvent été incarnées par des peuples entiers [32] (de la France et de l’Europe) ! ».

C- Les velléités de recomposition et de reconquête géostratégique des Etats africains :

En effet, la géostratégie se définie comme « une lecture des relations internationales qui consiste à prendre la mesure de l’influence des composantes de l’environnement sur les sociétés, les Etats de manière générale et cela de point de vue des relations internationales [33] ». En effet, à travers cette approche, « l’influence des composantes de l’environnement [34] » est très importante, car elle concerne les composantes politiques, économique, culturelle...etc.
Par les déterminants de la géopolitique, il est important de déterminer l’influence chacune des composantes de l’environnement :

a.L’influence géopolitique du voisinage des autres Etats (occidentaux) par rapport aux autres (Etats Africains).

Il s’agit en effet d’une illustration de la composante de l’environnement qui garde considérablement un effet géopolitique, sur l’influence du voisinage de certains Etats sur d’autres Etats. De manière très concrète, de nos jours, aisément nous pouvons constater que les Etats Africains par rapport aux Etats occidentaux sont dans leur très grande majorité dépositaires des ressources naturelles et minières « géostratégiques ». Et, il va de soi que les Etats Africains doivent s’attendre à chaque fois qu’ils soient victimes des visées de l’impérialisme conquérant occidental. C’est l’exemple des Etats comme le Niger, la Cote d’Ivoire, le Mali, le Tchad, vis-à-vis d’abord de la France, et/ou ensuite de la Chine, de l’Inde ou du Brésil !
Dans le même cadre de pensée, il convient de souligner que c’était ce qu’ont fait les grandes puissances européennes au 19ème siècle en Afrique. Elles y ont entrepris des voyages d’explorations, de conquête impériale et coloniale des Etats Africains par une guerre historiquement très sanglante, en prétendant soit qu’ils allaient en Afrique pour « une mission de civilisation », et ou faire du commerce. C’est ainsi que s’illustre « l’influence géopolitique du voisinage ».Qu’en est –il de l’influence du facteur culturel ?

b.L’influence géopolitique culturelle :

En effet, l’influence de géopolitique culturelle, ne s’illustre pas le refus de la différence culturel, qui est une évidence dans un monde de diversité sur tous les plans très prononcée. Notons que cet « extrémisme » qui confirme la pathologie est né du fait que les puissances occidentales à travers l’histoire ont toujours refusé la différence culturel des habitants d’autres territoires, précisément Africain. Et cela découle de « la vision forcément universaliste [35] » de l’occident contrairement à la Chine, malgré ce que pensent les détracteurs de cette thèse, et même si, l’impérialisme de n’importe qu’elle peuple, ou puissance sur un ou une autre demeure l’impérialisme. Donc, dans ce postulat, des peules ont cherché et continuent de chercher, plus ou moins à détruire les valeurs socioculturelles des autres peuples !

C’est ainsi que d’abord, « les peuples d’obédience islamique, au 7ème siècle, après Jésus Christ ont envahi l’Afrique pour les apporter « les valeurs culturelles islamiques », puis, les peuples Chrétiens ont fait de même du 15ème au 19 ème siècle [36] en décrétant unilatéralement les peuples Africains de païens, samaritains, c’est-à-dire sauvages [37] ».


c.L’influence géopolitique maritime :

En effet, le cas d’espèce concerne les pays au littoral maritime. Il s’agit d’énoncer et d’illustrer la situation d’un pays « x » qui, pour s’approvisionner en matières premières et qui, de facto est obligé de faire passer les bateaux par les cotes d’un continent « y ».

Alors, si vous êtes dans ce cas-là, votre pays est obligé de faire passer ses bateaux autour de ce continent. Qu’allez-Vous faire ? Et bien, l’idée qui vient à l’esprit c’est l’expression « sécuriser les côtes du continent ». C’est ce que les Etats Unis font autour du continent que ce soit, par le détroit de Gibraltar, le Canal de Suez, le passage de Babel Mondel, le Canal du Mozambique, le Cap de bonne Espérance. Etant donné que la géopolitique nous permet d’abord, -d’identifier les facteurs objectifs qui déterminent et déterminera notre condition en tant que peuples, ou Etats dans le monde afin - d’anticiper sur les facteurs objectifs qui nous permettent réellement et objectivement d’anticiper. C’est pourquoi, de plus en plus, ce monde est celui des peuples, ou Etats dont les Chefs d’Etats et gouvernements qui savent anticiper les situations socio-politiques, économiques et culturelles ! Et si par réaffirmation de prise de conscience avérée, un beau jour, les Chefs d’Etat et de gouvernement Africains se lance dans une perspective de consécration d’un Etat Fédéral Africain, et qui après coup décide de suspendre l’exploration, l’exploitation, et l’exportation de nos matières premières jusqu’à ce qu’il élabore des accords de coopération de recherches scientifiques et d’échange économique non léonins ! Dans ce cas d’espèce, tous les bateaux qui battent pavillon sur la mer pour approvisionner les multinationales Françaises, et ou Européennes, des Etats Unis et des Chinois et que malgré tout, ils sont obligés de passer à travers les cotes maritimes Africaines ! Ce serait évidemment l’impasse, car l’heure de la révolution panafricaine qui a sonné, et sonné par ailleurs la rupture de la néo-exploitation à la saveur du 21ème Siècle. Sans doute, le musée du Chocolat qui est produit à base du cacao ivoirien aurait désormais sont gigantesque bâtiment en Côte d’Ivoire au lieu de Bruxelles !

Le Niger, deuxième producteur mondial de l’Uranium, qui fournit jusqu’à présent de plus belle, la fourniture de l’uranium nécessaire au fonctionnement des turbines nucléaires Françaises à concurrence de plus de 60°/°, en échange d’un taux de pauvreté de la population à plus de 70°/° de paupérisation suspend son yellow Cake !
N’est pas pour toutes ces raisons suffisamment préventives que nous trouvons en ce jour, la 6ème flotte navale Américaine au Nord de l’Afrique, en mer méditerranée précisément ? Ce qui nous faire dire avec raison et haute estime morale que l’assassinat de l’ambassadeur des Etats-Unis n’a été qu’un prétexte qui n’a fait que servir de leitmotiv apparent pour camoufler la repositionnement de nouveau de la 6ème flotte navale américaine au large de la méditerranée . Le bouleversement socio-politique dénommée par les grands laboratoires ‘’think thank de l’occident coalisé ‘’printemps Arabe, par souci d’introduire la déconnexion ‘’du monde arabe’’ des ‘’négros’’ subsaharien par le moyen des médias ‘’mean stream’’ !

Aussi, aujourd’hui encore se trouve, aux côté ouest de l’Afrique dans le golfe de Guinée, que certain écrivains qualifient du champ de la « tourmente », au regard de la succession discontinue des crises politico-militaires de 1960 à nos jours, se trouve la 3ème flotte navale américaine. Quant à la 5ème flotte des Etats-Unis d’Amérique, se trouve actuellement dans les eaux de l’Océan Indien.

E.Les simulations des opérations militaires des services secrets français : Exemple du ‘’cas’’ concret au Niger en 2011.

Les services secrets appuyé d’un plan de communication médiatique, ont toujours joué un rôle dans la conquête politique, économique et militaires de certaines nations, « généralement fortes [38] »(?) sur d’autres le plus souvent faibles. C’est le cas des pays occidentaux et des pays africains. A cet effet, des opérations militaires sont commandité par leurs services de renseignements dans le but d’aboutir à une fin , au demeurant politique et géostratégique. C’est ainsi que pour monter que les Etats comme celui du Niger, du Mali et bien d’autres pays Africains ne sont pas capables d’assurer leur sécurité [39] tant intérieure et extérieure. Un prétexte suffisant pour contourner le refus d’installation des bases militaires étrangères dans les pays Africains ! le 27 Janvier 2011, l’enlèvement [40] de deux Français par séjournant au Niger dont Vincent Dolorie ingénieur spatial, de 25 ans, Toulouse, Antoine de Léocour aurait été planifié de l’extérieur pour etre exécuté dans la capitale du Niger, c’est à dire Niamey. Quels sont les tenants et les aboutissants de cette opération.

C’était le 7 janvier2011 que Vincent Doloris est partie au Niger pour joindre son ami Antoine ‘’qui doit se marier avec une Nigérienne [41]’’. Il arriva à 22h arrivée à Niamey. Pour le faire prendre l’ambiance la ville sahélienne de Niamey, Antoine invita Vincent à venir prendre quelques boissons au maquis le Toulousain qui au fond, appartient selon des sources dignes de foi à un militaire Français retraité, même si cette information capitale n’a jamais été soulignée par les médias occidentaux de façon générale et Français, précisément ! Il très fréquenté par les Européens. Dans les détails, le gérant du restaurant rapporte que quand les ravisseurs présumés de Al Qu’aida se sont débarqué au niveau du restaurant ou ils allaient cueillir leurs victimes en ces, « ils se sont dirigé vers la place ou il ya les deux Français (Vincent Doloris et Antoine de Leocourt), (comme sur instruction ?) et indiquait du doigt les places qu’occupaientt les 2 Français. L’enlèvement a été fait part la branche d’Al-Qaïda au Magreb Islamique (AQMI), avec un véhicule immatriculé [42] au Benin. Entre temps, la cellule de crise a été activée au Quai d’Orsai, à paris. Les ravisseurs se sont remonté vers Nord du Niger au Mali, ou se trouvait leur base arrière. A 150 km de Niamey, près de la frontière Malienne. Une brigade de gendarmerie a été mise en alerte, un barrage de l’armée sur la route, qu’ils emprunteront probablement, mais ils l’ont contourné, par vigilance. Durant le cours des opérations de « sauvetage des otages » Abdel Kader et Boudamane ont témoigné avoir « reçu des consignes très strictes de leur hiérarchie », précisément de leur capitaine qui leur a dit quand « les ravisseurs des deux otages ont commencé à faire feu sur eux, « de ne pas tirer dans le véhicule, mais de chercher les pneus ».

Le commentateur du document audiovisuel de la TF1, Christophe DUBOIS disait que « la consigne des autorités Nigérienne est de préserver la vie des otages, à tout prix » ! Même au prix d’au minimum deux gendarmes Nigériens, plus moins les deux otages, au cas où ils ne parviennent pas à sauver les « valeureux citoyens Français » ! Ce qui est égale à 4pertes en vie humaines ! Alors que toute vie égale à une autre même quand il s’agit des animaux à plus forte raison celle des être humains ! Les ravisseurs s’échappèrent à s’échapper du barrage qui leur a été tendu près de Tillabéry, mais les gendarmes Nigériens ont tenu quand bien même à les poursuivre. Et, entretemps, « la France qui dispose d’un détachement à Niamey entre en également en piste ». Les Forces spéciales Françaises ont été déployé avec des hélicoptères :» les Cougars, et le nom de l’opération est : « Arc-anges foudroyants ». « Dans la nuit, un avion d’observation de l’armée Française décolle, un Atlantique II (ATLII) équipé d’une caméra ». Trois heures plus tard les ravisseurs entrent au Mali. Le véhicule blanc transportant les otages est suivit par un autre un autre 4.4 land Cruiser. La scène est suivit par le CPCO, c’est-à-dire la cellule de crise de l’État majors installé à paris suivait la situation en tant réel. Au même moment, au Niger, « les terroristes » avait toujours les gendarmes Nigériens à leur trousse. Un peu plus tard les ravisseurs d’otages, ont eu un autre véhicule de couleur tendant vers le gris sur l’image, comme renfort en territoire Malien, ce que les gendarmes Nigériens ignorent complètement car il semblaient avoir sous estimé les ravisseurs ainsi que leur capacités de stratégie militaire de défense et de combat frontale ! La suite se passe comme suit :

1er Acte : Les « terroristes » camouflent par une bâche leur véhicule et, sous sous un arbre.
2ème Acte : Ils sortent du périmètre immédiat de l’arbre, s’éloigne du véhicule camouflé et tendent une embuscade aux gendarmes Nigériens.
Surpris par des tirs nourris de leurs adversaires « d’AQMI », et sans doute de leur stratégie de guerre, c’était à environ 35 mètres, qu’ ils s’aperçoivent pris en tenaille.
Le bilan de l’embuscade est de : Un des collègues des gendarmes Nigériens a été tué, mais deux d’entre eux, ont réussi à s’enfuir et quatre autres gendarmes ont été faits otages par les hommes d’AQMI.
_ Le journaliste disait « que depuis l’avions, apparemment, les Français ne s’en aperçoivent pas de la situation, alors qu’il voyait que le véhicule présumé être celui des gendarmes Nigériens a été mis en ligne de course pour le Mali. Ainsi, les ravisseurs ont pris les 4 gendarmes Nigériens en otages et se sont emparé de leur véhicule. Il a été mis au milieu, celui ou il y’avait les otages Français était en tête, et celui venu en renfort aux ravisseurs derrière celui des gendarmes Nigériens.
Abdoul Aziz et accompagné de son ami Abdourahamane, à la caserne de Tilabéry témoigne le baptême de feu barbare Francais a dans le quel ils se sont trouvé pris dans l’opération de sauvetage en ces termes : « une fois les Français sont arrivé, c’était en ce moment qu’on a reçu plus de balles, par ce qu’ils tirent...ils ne contrôlaient même pas. C’est même au cours de leurs tirs, qu’il ya eu un tir qui est venu d’en haut. Ça a écrasé la tête de mon ami Alfari, on était à coté de lui ». mais le transcripteur de la vidéo de l’opération de ses propos écrit ses mots de cette manière : « quand les Français sont arrivés, c’est le moment ou on a reçu des balles... ».

1ère Remarque : Pourquoi l’Etat Français par d’intermédiaires des journalistes a officiellement cautionné les fautes graves de transcription qui ont perverti le sens du témoignage des gendarme Nigériens, victimes du racisme Français, quand on sait que la moindre contre vérité serait servi aux Africains dont le continent reste « un territoire de forte audience de la TV5 [43] avec environs 22 millions de téléspectateurs dans 48 pays » [44]
 ?
Il convient de noter que l’expression « on a reçu plus de balles » est loin de signifier « on a reçu des balles ». Dans le premier cas il ya beaucoup plus de précision sur la notion de quantité des balle, qu’au deuxième cas ! Même si dans l’un comme dans l’autre cas, il est mentionné que ce sont des balles qui ont été reçues, mais la mesure de leur intensité n’est pas exprimée de la même manière. Elle a été sciemment amoindri dans le dernier cas en constatant l’usage de l’article indéfini : « des » !

2ème Remarque : Les Français qui film le déroulement la scène jusqu’ici n’étaient visiblement pas du tout en liaison de renseignements avec les gendarmes Nigériens ou du moins avec leur hiérarchie [45] à Niamey qui par excès de zèle ont mis nos compatriotes gendarmes en piste de sauvetage des deux Français, qui probablement n’ont même pas annoncé leur arrivée au niveau de leur consulat ou ambassade !

3ème Remarque : Pourquoi, le véhicule des gendarmes Nigériens sur lequel les ’’islamistes’’ tiraient en « en rafale » reste hors de l’objectif du caméra ? Erreur technique ou un coup de voile sur la responsabilité de la France dans la mort des deux gendarmes Nigériens, avec qui pourtant nous avions depuis 1961 des accords de coopération militaires et techniques ? Ni le Ministère de la Défense Français, ni les autorités Nigérienne ne s’étaient posé cette question pourtant intéressante !

Pour poursuivre, c’était à 10h 33 mn le véhicule pick up des otages était en flammes, après avoir été nourri par les tirs d’un avions Français. « Comment ce véhicule blanc a été détruit, la vidéo ne le montre pas ». La question qu’on se posait au Niger, parce que la vidéo a été sciemment coupé, masquant ainsi la bavure de l’armée Française ou, parce que sciemment la scène n’aurait pas été mise sciemment sous du caméra ! La hiérarchie militaire française, n’aurait pas voulu s’expliquer, même quand elle a jugé utile de le faire, par le biais de son Chef d’État majors, c’était pour que ce dernier comme déçu de l’échec de l’opération de sauvetage et par racisme a affirmé que les « gendarmes Nigériens capturés par les kidnappeurs sous estimés des otages Français « étaient des ’’terroristes’’ ». Ce qui nous a choqué en tant étudiants Nigériens à Bamako ! Pour la suite de l’évènement, Vincent Doloris a été trouvé mort, à 1m du pick up « Blanc », de ses ravisseurs. Quant à Antoine de Leocourt, son corps a été trouvé 200m de lieu d’attaque, abattu d’une balle dans la tête. A paris, les parents des victimes ont porté plaintes contre x en France pour « enlèvement, séquestration suivie de morts de leurs enfants au Niger. Le parquet de paris à a donné suite favorable à leur requêtes. Ainsi, il a demandé au Quai d’Orsai, c’est-à-dire le Ministère de la défense de dé-classifier les documents vidéos et Images inédites [46] des opérations, avec une partie du film coupée, de l’« enlèvement » des otages et de la tentative conjointe de leur libération avec au prime abord les éléments de la gendarmerie nationale du Niger, avec quelques éléments de l’armée Française stationnés au Tchad et à Niamey. 8janvier 2011vincent. Cet assaut dit de « libération » avait mal tourné, et finalement pour le bilan, (08) personnes ont été tuées, dont deux otages, deux (02) gendarmes Nigériens, (04) « ravisseurs d’AQMI ».
En juillet une information judiciaire a été ouverte à paris pour enlèvement et séquestration suivie de mort. La famille de Vincent s’est constitué parie civile. De nouvelles auditions des militaires Français qui ont participé à l’opération « Arc Ange foudroyant » ont été faites.

4ème Remarque : Certains « terroristes », dont 7 hommes d’AQMI ont survécus et ont pris la fuite dans le désert. Mais, les forces spéciales ne les ont pas poursuivit, ni filmer de près leur identité pour savoir de qui s’agissaient-ils, car ce n’était pas l’ordre de la mission indiquait le journaliste de TF1 !Au vu de cela, on a pas besoin de tuer « des personnes instruments » que l’occident s’est lui même créer, pour justifier le sang qui se verse chaque fois sous la bannière des opérations de luttes ’’anti-terrioristes’’ !

5ème Remarque :
Pourquoi dès qu’un citoyen Français ou américain est « pris en otages » ou meurt au front de guerre ou par accident dans un pays tiers, il lui consacré sur les ondes comme RFI, BBC, France 24, la Voix de l’Amérique…etc., au moins 48h d’hommage, de préoccupation, de rappel nécrologique, ou d’appel pour sa libération. Alors que s’il s’agit des citoyens Africains noirs, d’abord, nos chefs d’État et de gouvernement, à l’épreuve des événements malheureux qui se sont passé [47] et qui se passent ne leur réservent que très peu d’attention ? C’est certain, qu’il n’yaurait aucune une réserve de métaux précieux dans le corps qui des victimes devrait être extraite et remise à leurs ayants droit ou leur État d’origine avant d’être enterrer pour mériter une telle attention ou tapage médiatique et des politiques de ces pays. _ La réponse est : c’est tout simplement parce que l’État Américain, Français, ou l’Union Européenne, veille malgré tout sur ses concitoyens, même si souvent il les sacrifie au nom de « la raison d’État » pour dans ‘’des mises en scène des manœuvres’’ en vu d’exercer un contrôle géostratégique des États considérés comme « pré-carés », comme dans ce cas d’espèce ! En témoigne la prétendue « opération de sauvetage » des deux citoyens français enlevés au Niger par ’’AQMI’’ qui a mal tourné ! Et pourquoi, les citoyens Africains des ne méritent pas une telle considération humaine car, ils « sont des esclaves, des cobayes d’essai ».

Ce qui s’est passé au Mali, au cour de l’année 2012 précisément du coup d’État du 22 Mars 2012 à nos jours a été fait dans ce sens quand à plusieurs reprises, sur la Radio France Internationale les journalistes ont martelé à 2 qu’il ya eu « des Franco-Maliens vivant en France qui, avaient eu marre de leur cadre de vie, pour le moins meilleur par rapport à celui qu’ils auraient vécu s’aurait été qu’ils se sont vu naitre, grandir au Mali. Ils avaient en effet décidé de quitter la France, pour joindre les islamistes dans le Nord du Mali [48] ». Ce n’est pas évident que ce ne soit pas un montage des services secrets Français pour justifier la gravité de fait « terroriste », légitimant ainsi le prétexte de l’intervention. Le député Belge Louis Laurent opposé à la guerre au Mali, nous a prévenu que ce mode opératoire sera celui qui sera d’usage.

II. Application pratique des concepts clé en main aux enjeux du’’ cas’’ concret Malien :

En effet, par rapport à la crise socio-politique et « sécuritaire » que vie aujourd’hui le peuple du Mali, et que les médias occidentaux [49] en général et français en particulier cachent à ce propos les véritables motivations géostratégique que la France et ou l’Europe nourrie de façon sous-jacente, à travers les velléités séparatistes du Mouvement Nationale pour la Libération de l’Azawad (MNLA) qu’elle parraine de façon notoire. Même si ses boucs émissaires ces boucs émissaires du MNLA semblent avoir un temps échoués devant les irrédentistes « islamistes » de Ancardine, du MUJAO avant de recevoir en appuis l’armée Française. Le conflit du Mali, reste et demeure, l’expression de mise en œuvre d’un projet séparatiste à dimension géostratégique de conquête et de contrôle absolument impérialiste et néocoloniale de toutes les ressources naturelles et minières ouest Africaines ! Il faut bien que l’ensemble des Africains comprennes que la France et ses alliés occidentaux et anglais cherchent coute que coute, et, à dessein, à faire une reconfiguration du Sahara Ouest Africain à travers les manœuvres sournoises d’activation des velléités séparatistes dans le Nord du Mali sur la base d’une ancienne loi votée par ses Assemblées Nationales, le 10 janvier 1957, créant l’Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRES) dont le contenu est le suivant :
« Art.1er – Il est créé une « Organisation Commune des Régions Sahariennes » dont l’objet est la mise en valeur, l’expansion économique et la promotion sociale des zones sahariennes de la République Française et à la gestion de laquelle participent l’Algérie, la Mauritanie, le Soudan, le Niger et le Tchad.
Art.2.- L’O.C.R.S. englobe, à l’origine, les zones suivantes, reparties entre l’Algérie, le Soudan, le Niger et le Tchad. La commune mixte et l’annexe de Colomb-Béchar, la partie de l’annexe de Garyville, située au Sud des Monts des Ksours, les communes indigènes et les annexes de la Saoura, du Gourara, du Touat, et de Tindouf, la partie saharienne des cercles de Goundam, de Tombouctou et de Gao ;…

Art. 3 – L’O.C.R.S. a pour mission, sur le plan économique et social :
1°) De promouvoir toute mesure propre à améliorer le niveau de vie des populations et à assurer leur promotion sociale dans le cadre dune évolution qui devra tenir compte de leurs traditions ;
2°) en harmonie avec les programmes de développement du plan de modernisation et d’équipement :
a) de préparer et de coordonner les programmes d’études et de recherches nécessaires au développement de ces Régions ;
b) en fonction du résultat de ces études et recherches, d’établir des inventaires et de mettre en œuvre les programmes généraux de mise en valeur, principalement dans les domaines énergique, minier, hydraulique, industriel et agricole
c) d’établir et de mettre en œuvre un plan d’infrastructures (notamment transports et communications) en fonction de ces programmes ;
d) de susciter l’installation d’industries extractives et de transformation et de créer, lorsque les conditions le permettent des ensembles industriels ».

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Interprétation des Cartes :

Sur la première carte, (de gauche) on voie très clairement que le bassin de Taoudéni, est l’une des plus importante réserve de pétrole que dispose le Mali, ensuite, vient celle de Rift de Nara, à Mopti, celle de Graben de Gao et celle qui suit le long de la Frontière du Mali avec le Niger : celle du bassin de Tamesna et est plus importante dans le territoire du Niger. Il s’agit là de l’un des enjeux de reconquêtes et d’occupation du Nord Mali sous le fallacieux prétexte de la lutte contre le terrorisme.
En outre, nous remarquons à la lumière de ces cartes, que le Niger en dehors de ses vastes étendues de réserves d’uranium symbolisée en des carreaux, jusqu’à la frontière du Niger avec Algérie, partage aussi une très importante nappe fossile de pétrole avec le Mali dans le bassin du Tamesna. La région de Kidal dispose en son sol de la plus grande réserve d’or souterraine du Mali. Elle est estimée à environ160 tonnes.

Carte4 : Périmètres miniers attribués au Niger : Source la Direction des mines du Niger.

Interprétation de la carte N°4 :
La partie du territoire Nigérien multicolore est loin d’être un exercice de coloriage soumis au élèves de la maternelle, moins celui d’un peintre, mais l’illustration d’un abandon partiel de souveraineté de l’Etat du Niger sur des partie du territoire en vue de l’exploration, de la recherche et d’exploitation des ressources minières de que regorge cette portion du territoire nationale. En effet, de l’observation savante de cette carte sort le constat suivant : Au total, il s’agit de 42 permis miniers que l’Etat du Niger a concédé à des multinationales étrangère en vue de l’exploration, la recherche, et l’exploitation et la mise en valeur de ressources minières dont regorge les périmètres de ces permis. 9 périmètre sont en demande et / ou à céder à d’éventuels concessionnaires.
Ce qui a retenu notre attention, c’est la rué des pays occidentaux sur cette partie riche en ressources minières de notre pays, précisément la France et les Etats-Unis avec des velléités qui s’apparentes clairement à une occupation néocoloniale.

D’abord, pour ce qui est de la France, sa multinationale Areva, ne dispose que de 2grands périmètres miniers et 2 petits accordés à ses filiales. Mais, il convient de noter « c’est l’armée française qui, présente en Afrique de l’Ouest depuis ‘’les indépendances formelles’’, dans cette région de l’Afrique qui intervient au Niger, pour le compte des intérêts de transnationales d’origine française qui ne paient aucun impôt au Trésor français, c’est à dire Areva. Jusqu’à il y a peu, la vassalité ou l’appartenance se définissait par le paiement d’un tribut. Quand par exemple Total Elf Fina utilise les structures de la nation française, armée y compris, sans rien reverser de ses immenses bénéfices, cette entité perd ipso facto sa nationalité [50] ».

Cette intervention de l’armée Française avec un commando formé d’ environ 300hommes jure avec le respect de la souveraineté du Niger, car dans les normes, la multinationale Areva, devrais laisser la charge de la sécurisation de ses sites miniers c’est-à-dire les 3premiers, étant donné que celui d’Imouararen le plus grand d’Afrique n’est pas encore mis en exploitation. Pour preuve « Areva y juge "probable" que cette mine géante d’uranium d’Imouraren au Niger ne démarre sa production que mi-2016, voire six mois plus tard. Pour calmer les impatiences nigériennes, le groupe s’est engagé, notamment à "déployer tous les efforts" pour lancer l’exploitation de la mine d’uranium d’Imouraren mi-2015 et à verser au Niger 35 millions d’euros sur 3 ans.

Areva confirme l’aide 35 millions d’euros [51] » en guise de corruption ! Au totale, « Areva s’engage à soutenir financièrement, par corruption, l’Etat du Niger en mettant à sa disposition la somme de 35 (trente-cinq) millions d’euros sous la forme de paiements successifs de 16 (seize) millions d’euros en 2013, 10 (dix) millions d’euros en 2014, et 9 (neuf) millions d’euros en 2015 [52] ». Pour mémoire, l’Observatoire du nucléaire estime qu’il serait légitime que l’État du Niger taxe fortement Areva (qui s’accapare de longue date, à un tarif très bas, l’uranium nigérien) mais, par contre, qu’il est insupportable de constater que, tel un généreux donateur secourant un déshérité, Areva accorde au Niger un "don" fort humiliant que l’on peut voir comme une manœuvre de corruption ».

Remarque importante :
La France ne semble pas avoir plus d’intérêts à protéger que le Canada, qui dispose au demeurant, de plus de16 permis miniers soit, plus de 3 fois de plus la France. (Voir les périmètres colorié en vert). Quand au Etats-Unis, il ne dispose que d’un et un seul permis, mais en vertu de cela, ils ont jugé utile d’installer une base de drones sous le fallacieux prétexte de lutte contre le terrorisme, alors que l’on sait dans les années 1980, c’est eux qui ont armée et entrainé les terroristes taliban d’Afghanistan contre les Ruses qui disposaient à l’époque environ 125 000 militaires ! Si la grande Bretagne, ainsi que les Etats-Unis pris jugé utile de ne prendre qu’un seul périmètre, c’est géostratégique, car, il ne vont pas manqué de prétexte pour intervenir au Niger, comme le Canada (16permis), l’Australie (7), la Chine, (2) l’Inde (3), l’Afrique du Sud (5), la Russie (2)…etc. !

La France restée coloniale ne peut pas être prête, à voir des pays comme le Mali ou le Niger spécifiquement choisir en toute indépendance, ses partenaires, comme le Canada [53], la Chine, l’Inde …etc., qui prennent de plus en plus d’influence diplomatique, sans quelle ait un droit de regard non écrit mais tout de même existant jurisprudentiellement. Voilà pourquoi, elle intervient au Niger, et au-delà au Mali, qui aurait choisi l’Algérie, pour l’exploration et la mise en valeur de son pétrole, dans le cadre du renforcement endogène de la coopération internationale « sud-sud » !
(Voir la partie traitant de l’enjeu géostratégique des réserves du pétrole au Mali et au Niger).
 

Carte5 : Source : Revue Scientifique Science et Vie, N°1138, Juillet2012, Pages75-75, Institut Francais de pétrole, 2012.
La carte de reserve de pétrole se stituant à près de 2000m de profondeur. Elle se trouve dans le coeur de bassin de Paris, c’est à dire la Seine-et-Marne, près de la tour Eifiel, à Paris.

Remarque : L’extraction de ce pétrole semble etre très couteuse , et nécéssite l’usage de d’investissment. Alors que les réserves du pétrole de la Lybie, du Mali, du Niger, du Tchad est facile à exploiter du fait des investissements moins couteux qu’elles requiert. Il faut un interventionnisme militaire masqué sous le label de la lutte "anti terrioriste", ou humanitaire, sinon, la France perdrait ses "précarés"devant la compétivité des Chinois, des Brésiliens, de Sud Africains, les Canadiens.... etc

Carte6 : Source : « Les questions géopolitiques et géostratégiques autour du Niger » de
Souley Hassane Chercheur associé à Migrinter à l’Université de Poitiers, 2012.
N.B : La zone mise rouge est celle dite de « terrorisme », c’est-à-dire, la partie qui couvre une portion du territoire de la Mauritanie, du Mali, du Niger, et du Tchad, paradoxalement, très riches en ressources naturelles et matières premières.

Source de la carte : Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, 2012.

Interprétation des cartes :
En effet, quand on observe bien la carte 6, il est très facile de remarquer la partie très riche en réserves des matières première et pétrolière est celle définie comme zone rouge du terrorisme, du Niger, jusqu’au Mali, et en même temps considérée comme territoire revendiqué comme ‘’Azawad Toureg’’, quelle coïncidence !. N’est ce pas une très curieuse coïncidence ? A propos, Jacques ATTALI, un politicien Français, nous dit tout haut ce que d’autres noient dans le silence, la France doit intervenir au Mali « …parce que cette région (le Sahel) peut devenir une base arrière de formation de terroristes et de kamikazes qui viendront s’attaquer aux intérêts occidentaux un peu partout dans la région ; et même, par de multiples moyens de passage, en Europe. Ils ne sont encore que quelques centaines ; si rien n’est fait, ils seront bientôt plusieurs milliers, venus du Pakistan, d’Indonésie et d’Amérique Latine. Et les gisements d’uranium du Niger, essentiels à la France, ne sont pas loin [54] ». Ce qui nous prouvent que ce ne sont pas « les bras et les jambes des citoyens maliens amputés » qui provoque l’émotion au point d’exclure la raison qui provoque le sentiment humanitaire de cette France colonisatrice historique, qui ne peut se défaire de sa nature intrinsèque. N’est ce pas d’ailleurs ce qui s’est passé en RDC en 1962, quand le régime politique de Patrice Lumumba était en crise et menacé par la rébellion ou du moins de cessession Katangaise, au moment d’ailleurs ou l’ont voyait des troupes étrangères non pas pour sécuriser les institutions républicaines en place, mais plutôt les mines de cuivre [55] », du diamant, du cobalt, de l’or ?
Pourquoi la lutte armée des Tuaregs sur l’AZAWAD est-elle fondamentalement raciste et non durable ?

Témoignage : « J’ai été élevé ainsi que mes petits frères, dans la langue et la culture Tamasheq au Niger dans les années 80, car il se trouvait à l’origine que notre père enseignait à Ibohamane, dans l’arrondissement de Keita, devenu aujourd’hui, département de Keita. Nous avions pas du tout senti une différence entre nous et les Touaregs qui d’ailleurs se voulaient plus être appelés « Adaraouas [56] » que Tamasheques et cela, bien qu’ils gardent toujours la même langue, la même culture fondamentalement ! C’est l’effet du métissage qui est très poussé entre les haoussas et les tamasheqs à Keita. A travers les années, dans notre modeste famille d’enseignant, tout le monde savait parler le Tamasheq. Ce fut mon milieu d’enfance ou j’ai appris à m’exprimer, à m’épanouir en tant qu’enfant Nigérien ! Les membres de ma famille et moi, gardons avec nostalgie le souvenir d’un très bon passé, riche en souvenirs glorieux d’échanges socio-culturels féconds ! ».

Aujourd’hui, l’on doit se souvenir de cette curieuse phrase, parue sur une page du journal « Jeune Afrique » dans les années 80 : « …nous sommes les seuls représentants de la race blanche encore dominés par les Noirs », rapporte Bachir Ben Yahmed [57], on dirait visiblement que l’auteur de cette phrase et celui qui l’a rapporter sur « Jeune Afrique » ignorent que le fait colonial a été vécu douloureusement par toutes les ethnies et les peuples Africains, quels qu’ils en soient du fait qu’elles se sont trouver écartelées arbitrairement entre plusieurs pays, avec toutes les conséquences inhérentes et évidentes ! Il n’en demeure pas moins que les flammes tant destructrices du racisme ou d’ethnicisme, entre Africains sont paradoxalement allumées par nous-même de fois, sous le parrainage malveillants de certains occidentaux, alors que nous ne sommes guère différents, dans notre vécu d’Africains exploités et assujettis de 1945, sinon moins jusqu’à nos jours.

D’ailleurs, n’est la même France, qui, en 1916, à procédé, comme l’a rappelé avec raison historique très probante, Amadou Hampathé BAH, dans unes de ses oeuvres- mémoires « Oui mon Commandant ! », de la page 210 à 211, au massacre jurisprudentiel des tributs touarègues de Logomaten, et de Oudalen, qui se trouvaient, vers Dori, entre Burkina et l’actuel Niger, sans oublier celui de Galma nomade, au Niger, à l’Est de Galmi (Tahoua), à la suite du refus de ces dernières à plier à l’usage esclavagiste, de la monnaie coloniale « Franc », « le Boudi » en langue Tamasheq, symbole de colonialisme et de l’esclavage, par laquelle même aujourd’hui elle ne donne qu’une existence fictives au États Africains qu’elle soumet et exploite ! C’est là une cause démocratique pour laquelle les Touarègues doivent aider l’État Malien et Nigérien à se libérer, afin qu’il puissent valoriser valablement leur mode de vie, leur magnifique culture. N’est ce pas aussi la même France néo coloniale, qui exploite les gisements d’uranium [58] à Arlit au Niger, et très probablement à Faléa au Mali, à 350 Km de Bamako, avant la montée populaire locale sur ce projet. Les mêmes sociétés américaines, Françaises, Chinoises Britanniques, ou Anglo-Saxonnes Exon, Mobile, Total, Shell, Chevronnas, Esso, qui exploitent le pétrole en RDC, au Nigéria, au Tchad, Et ce serait la même galère, la même destruction du tissu socioéconomique et culturel. Et ce sont les mêmes qui viendrons comme au jadis, exploiter les « frustrations » des habitants laissés pour comptes en leur donnant les armes pour contrer tout éventuel souci de diversification de partenaires des autorités dans le cadre de l’ouverture « de l’offre au plus offrant », et ou « gagnant-gagnant ! ». En mémoire nous avons l’histoire de la rébellion MNJ [59], au Niger en 2007 et du MNLA [60] au Mali aujourd’hui, toutes crées et sponsorisées sur la base de l’exploitation des frustrations liées certes au mauvais fonctionnement, la « mal gouvernances » Étatique [61] !

Mieux, la relation qu’entretient la France et les Touarègues ’’victimisés’’ de la politique de l’État, du Niger et du Mali, ainsi qu’avec la plus part des dissidents en rebellions en Afrique, ressemblent à celle de maitre et esclave, la même situation entre les Gaulois, ancêtre des Français conquis, et l’empereur Juluis Cauis César telle que rapportée par l’historien français R. Thiery, en 1842 [62]. « Jules Cauis César, s’est fait livrer tous les jeunes Gaulois, distingués par leur richesses, la naissance, le rang de leur famille. Il les gardait près de lui, moins comme des auxiliaires que comme des otages. Étudiant à loisir leurs caractères et leur penchant, il s’applique à les corrompre par l’ambition, à les éblouir par la gloire, à étouffer en eux tout sentiment patriotique. De cette pépinière de petits tirants, sortaient ses instruments les plus dévoués, les plus traitres et les plus redoutables à la Gaule. Le Proconsul, les jetais ensuite sur les coins ou, il voulait susciter des orages. Il leur prodiguait, l’argent, il leur prêtait au besoin ses soldats, il préparait par leurs intrigues chez ses alliés les plus fidèles... Une conquête facile et en apparence moins odieuse que la conquête ouverte ».

Pour paraphraser l’historien français R. Thiery, eu égard à la situation de relation odieuse entre France et les Touarègues du Niger et / ou du Mali, ainsi qu’avec la plus part des dissidents en rebellions en Afrique, car elle ressemble exactement celle de la vassalité des Gaulois ancêtres Français des Français défaillants, et l’empereur Romains Juluis Cauis César. « Aujourd’hui, la France qui se prend comme le Juluis Cauis César des Africains, « s’est fait livré tous les jeunes Touaregs, ainsi que la plus part des dissidents en rebellions contre les Etats en Afrique, distingués par leur richesses, la naissance, le rang de leur famille. Elle les gardent comme elle les a toujours gardé près d’elle, moins comme des auxiliaires que comme des otages. Elle étudie comme elle le faisait, à loisir leurs caractères et leurs penchants. Elle s’applique, comme elle l’a fait, à les corrompre par l’ambition, à les éblouir par la gloire de se faire des Etats ou des zones de territoires qu’ils contrôleront et qu’elle exploitera par concession par ses multinationales, à étouffer en eux tout sentiment patriotique d’être des africains qui doivent pas se tromper d’adversaire et d’objectif de lutte évidente de la vie. De cette pépinière de petits tirants, sortaient ses instruments les plus dévoués et les plus traitres et les plus redoutables à la stabilité, au développement économique, sociale, culturel et à la paix en Afrique. Cette France, les jette comme elle les jetait en permanence, ensuite, sur tous les coins des pays Africains où, elle veut susciter des orages. Elle leur prodiguait l’argent, elle leur prêtait au besoin ses soldats, ou du moins ses services secrets, elle les préparait par leurs intrigues chez ses alliés les plus fidèles... Une reconquête des pays Africains facile et en apparence moins odieuse que la conquête ouverte ».

D’aucun pensaient comme l’évoquait, le Professeur et Historien Doumbi FAKOLY que : « Le Grand Sahara a été, à travers l’histoire, une zone d’intégration et de fusion de peuples s’étendant du fleuve Sénégal jusqu’à la péninsule arabique, qui ont une seule origine arabe et qui se sont installés depuis plus de cinq mille (5000) ans ». Cette sortie révisionniste, à l’évidence, n’a pas été démentie parce que ceux qui l’ont fait à l’époque, semblaient être visiblement à court d’arguments plausibles, raisons pour nous de les rappeler les trois réalités [63] ci-dessous : « Il y a cinq mille (5000) ans la race arabe n’existait pas. Ayant pour ancêtre Ismaïl ( de l’aveu même des Arabes) fils d’Abraham et de la Kamite (l’Égyptienne) Agar, né à Kamita (Égypte) durant le séjour du patriarche hébreu sous la 12ème dysnastie, c’est-à-dire vers 2000 ans avant J.C, le peuple arabe a tout au plus 4020 ans, soit 2000 + 2012+ une majoration forfaitaire de 8 ans. Lorsqu’ils ont décidé d’abandonner le nomadisme pour se fixer dans le nord du Mali, notamment, les Arabes y ont trouvé les Sonrhaïs, sédentarisés depuis la nuit des temps. Les villages, rues, cours d’eaux, la faune et la flore de l’espace auquel les font référence les Touaregues, ne portent aucun nom arabe ou Touareg ; mais plutôt des noms Sonrhaïs ; ce qui témoigne de l’antériorité de ce peuple négro-africain [64] ».

Ce qui se passe au Mali, n’est pas sans nous rappeler pour mémoire les velléités que la France a nourri per le biais du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ) en 2007, qui eut aussi les mêmes revendications territoriales que le MNLA actuel du Mali, car, lui aussi a pensé ‘’créer comme territoire la ‘’République TOUMOUJGA’’, avec carte, hymne, armée et autres pseudo attributs pour ressembler ne serait-ce que virtuellement à un ‘’État’’ issu de la République du Niger. Cet État dont la création ou du moins les velléités avait échoué au Niger, suite à la réaction énergique de la très grande partie des populations du Niger qui ont réaffirmé à plusieurs reprises réaffirmer leur attachement à un Niger Un, indivisible tant dans sa diversité ethnique que territoriale.

Quelles sont les raisons pour lesquelles nos frères Touarègues doivent-il voir la paix !

« Azawad », n’a de fondement strictement ethnique, comme l’a d’ailleurs confirmé, le Professeur, André BOURGEOT, anthropologue et chercheur au CNRSS français, dans son livre intitulé : « Espace géostratégique et enjeux politique(Niger) ».Il disait que : l’esprit qui a présidé la base même de la création de l’OCRS dont le texte de loi est cité plus haut : Il y dévoile, une conception ethnique du territoire dont un des objectifs était de créer une barrière politique définissant un « chasse gardée française »susceptible d’éviter des contacts entre une Algérie qui avait engagé une guerre de libération nationale pour acquérir son indépendance et une Afrique noire traversée par l’opinion des leaders indépendantistes ajoute le Professeur Issa N’Diaye du Mali. Aussi, c’est ainsi, qu’au moment des indépendances et à la faveur de la création de l’OCRS, une alliance s’était nouée au Mali entre Maures, notamment Kountas, et certains Touaregs, singulièrement les Kal Antassar, soutenant une partition du Soudan (incarnée par l’OCRS) afin d’éviter d’être « commandé par des Noirs » ! Ils avaient même à un moment écrit au nombre de500 représentants des différentes tributs, adressé une lettre au Ministre de la France d’outre-mer une lettre demandant à « ce qu’en tant que citoyens (de couleur blanche ???), qu’ils ne soient ou du moins leur terroirs ne soient ni rattachés au soudan, ni à l’Algérie [65] » Cette même alliance a surgit au moment de la rébellion touarègue au Mali » en 1992, après celle du Niger. Nous pouvons dire, à la lumière de ce que disaient BOURGOT et N’Diaye « l’exploitation systématique des frustrations accumulées du au mauvais fonctionnement des Etats du Niger et maintenant du Mali « à des fins politiques, des différences plus ou moins réelles entre population du Niger d’une part, dans le temps et du Mali d’autre part, aujourd’hui, sans oublier »les agissements pour en faire des contradictions permanentes et de ce fait un facteurs d’instabilité chronique servant les desseins des puissances extérieures et leurs relais locaux actuels ». Ce qui n’est pas sans péril pour les institutions Etatiques et la paix en Afrique. Tout de même, ces velléités sur fond de conquête impérialistes des ressources naturelles, minières, gazières, stratégiques de plus en plus rares aujourd’hui, nourries sur des frustrations [66] nées d’un plus ou moins mauvais fonctionnent de l’Etat tracé à la règle et à l’équerre tant au Niger qu’au Mali, Donc, « un des objectifs de la naissance de l’OCRS, était d’unifier le Sahara afin de permettre aux capitaux Français de se fructifier [67] ».c’est pourquoi cette organisation « fut précédé par la création d’institution multiples, d’organismes de recherche tels que, par exemple, le bureau de recherche du pétrole (BRP),le Bureau de recherches minières de l’Algérie (BRMA) en 1945, par l’émergence d’associations de techniciens, notamment l’Association de recherches techniques pour l’étude de la mer intérieure saharienne et par la constitution des comités politiques tels que le fameux Comité du Sahara français fondé en 1951 [68] ».Par ailleurs, sur le plan des recherches minières, « des mégaprojets étaient élaborés, dont la création des ‘’zones d’organisation industrielles africaines’’(ZOIA) pour concevoir, coordonner et contrôler les programmes de prospection et de mise en valeur du Sahara. Les perspectives paraissent immenses ». En Afrique de l’Ouest par la France et nous le savons très bien, ces visées suscitent une véritable interrogation quant au sens, la portée de l’existence et le rôle de l’Etat dans la vie du citoyen ! Nous le reconnaissons volontiers. Ces Etats ne satisfont pas et nous ne sommes pas sûr qu’ils parviennent à satisfaire aujourd’hui les besoins de services sociaux de base (santé ,éducation, eau, sécurité assainissement, électrification urbaine et rurale, l’accès à l’énergie domestique) que les citoyens sont en droit d’atteindre légitimement d’eux, nous le reconnaissons. Et, tout a été au rouge quand le système dit démocratique nés des « pseudos conférences nationales [69] » restent et demeurent comme « système d’accumulation primitives des capitaux » par quelques individus au détriment de la majorité. N’est-ce pas la fragilité économique et financière du Niger en 1990 qui a fait en sorte que l’Etat du Niger s’était prostitué, abaissé pour ramasser les miettes de 15 milliards de FCFA de Taiwan [70], action qui a été considérée comme « un grand coup diplomatique » en échange d’une pseudo reconnaissance parrainée par les Etats Unis d’Amérique en 1949, qui en partenariat avec la Grande Bretagne, l’Israël, a tout fait pour diviser le Soudan en deux Etats non viables sans leur paternalisme, dans son œuvre impérialiste de la division de la Chine populaire, comme l’a tenté la France au Nigéria, au Niger et actuellement au Mali ? N’est-ce pas dans ce contexte une « vrai fausse révolution » non seulement au Niger mais dans tous les pays africains ayant décrété la conférence nationale comme ‘’souveraine’’, étant donné que les cadres ayant dirigés ces ‘’conférences dans ces pays non jamais voulu la rupture avec la France, qui a « soufflé le chaud », au moment où elle instaura des dictatures à sa solde, et « le froid » même des pseudos démocraties néolibérales toujours à sa solde ? Où est donc la démocratie ? Le poids « du pouvoir du peuple » ? C’est de la démocratie-oligarchique enfin ! Pourquoi ces Etats se prétendent démocratique, répondant aux aspirations de leurs peuples et continuer de garnir « le trésor public français de 50°/° de leurs maigres avoirs d’exportations [71] », infligeant inutilement à ces peuples ou ces population considérés comme des « bêtes électorales » une rigueur budgétaire hors normes ? N’est-ce pas la raison pour laquelle la France pèse de tout son poids diplomatique pour voir restaurer à chaque fois les mêmes institutions dites démocratiques qui asservissent les peuples au profits des dirigeants et quelques opérateurs économiques compradores, prête-noms des filiales ou ses multinationales ? N’est-ce pas la raison pour laquelle le peuple Malien a été empêché d’exprimer « sa souveraineté de choix d’un régime politique qui incarnerait le changement d’avec les modes de pensée et de gouvernance d’alors ? Nous le réaffirmons les institutions dites démocratiques mais d’inspiration néolibérale ne correspondent pas aux défis politiques, économiques, sociales, et culturels que les Africains attendent. La crise des systèmes démocratiques d’inspiration néolibérale en Tunisie, en Égypte, en Grèce, en Espagne, aux Etats Unis, et même en France ne sont-ils pas assez éloquents ?

Pour revenir à la hantise d’une reconfiguration du Sahara ouest Africain, qui est ’à l’origine de l’OCRS, les richesses pétrolières sahariennes. Ainsi, pour le délégué de l’OCRS, Olivier GUICHARD, en 1957, l’existence même des réserves pétrolières justifiant la nécessité de cette organisation qui, rappelons-le regroupait historiquement, les territoires de l’Algérie, plus de 2/3 du Niger, la moitié du Tchad [72] ». Le Professeur N’Diaye rappelle avec précisions que « les limites de l’OCRS, sur le plan géographique, concernaient les deux départements du sud Algérien (Saoura et Oasis), la partie saharienne des cercles de Goundam, Gao et Tombouctou au soudan, ceux de Tahoua et Agadez au Niger et enfin, le Borkou, l’Ennedi et le Tibesti au Tchad. L’adhésion de la Mauritanie et de la Tunisie était prévue ».Et si les Etats Africains se donnent pieds et mains pour les Etats Unis d’Afrique, l’exploitation de toutes les ressources stratégiques africaines ne serait-elle pas mieux pour gérer les visées néocoloniales de reconquêtes de nos territoires des pays Africains ? Nous en sommes certains qu’individuellement, ces puissances nous écraseront un à un. Il faut que les chefs d’Etats et de gouvernement comprennent que les citoyens africains ont compris le jeu (de ces puissances et leur mimétisme à œuvrer pour l’unité Africaine) et que leur révolte de part et d’autre n’est qu’une question de jours ! A l’époque, le premier Président Nigérien Diori HAMANI, comprenant les manœuvres sournoises de la France disait « je n’aiderais jamais à la création d’un Katanga Saharien ! ». Il est logique de s’attendre à cette affirmation de Diori, sachant qu’il était farouchement opposé aux même velléités de la France d’avoir voulu diviser coute que coute le Nigéria, voulant y créer par le biais d’une sécession déclenchée le 6 Juillet1967, au sud Est de ce pays, « une pseudo et fantoche république du Biafra » avec l’ex Gouverneur militaire de la région, le Colonel Odmegou OJUKU, en partenariat avec Félix H. Boigny, président de la Cote d’Ivoire. Et cela bien, il faut le dire bien que le Nigéria n’aurait pas été une colonie Française [73] ! Dans cette guerre, à partir de 1971, médecin sans frontière, organisation d’assistance humanitaire Française a servi à la campagne humanitaire sur fond médiatique alors que c’est la France elle-même qui est à l’origine de cette guerre impérialiste de conquête d’un autre « espace vital » !Nous croyons que ce volet de l’histoire de la sécession Biafraise doit nous être comme une boussole qui nous permettre d’avoir une bonne lecture de tous les conflits dans lesquelles la France est plus ou moins explicitement impliquée.

Remarque : Les Etats Africains, doivent une fois pour toute rompre avec ce paternalisme de prédation des capitaux de l’État Français en leur sein, pour assoir une véritable ouverture, en faveur de l’ouverture d’autres partenaires, et du changement de la gouvernance à la quelle aspirent les citoyens africains. Ainsi, nous auront à faire à des véritables Etats souverains qui peuvent librement choisir leurs partenaires stratégiques et signer souverainement des contrats avec qui ils veulent entre :l’Afrique du Sud, le Brésil, le Venezuela, l’Allemagne, la Chine, l’Inde, le Nigéria etc.…Cette rupture doit être totalement de mise sinon, la situation de monopole de la France, qui reste toujours colonialiste même de nos jours, se traduirait dans les Etats Africains par des balance de paiement toujours favorable à cette même France
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En effet, comme en 1991, 2003, 2011, certains pays comme l’Iraq [74] a été envahi à deux reprises à cause de l’importante quantité de ressources pétrolières, la cote d’Ivoire, la Libye ont été agressé. Quinze jours après être intervenus pour permettre “au peuple libyen de choisir lui-même son destin”, « un accord confidentiel qui aurait été passé entre le Conseil national de Transition (CNT) et Paris, attribuant 35 % de réserves libyennes de pétrole à la France a été découvert. Pour rappel, la France avait dépensé « 300 millions d’euros dans son intervention militaire en Libye pour “une économie française gagnante” dans la reconstruction de ce pays en ruines [75] ».

Au regard de tout ce qui précède, nous avons quelques indices, qui nous permettent d’affirmer que ce qui se passe au Mali, n’est rien d’autre qu’une simple stratégie de reconquête militaire des ressources de l’Afrique particulièrement, le pétrole, l’uranium, l’or, les ressources minérales, l’or…etc. Quand est –il vraiment ? Quelles sont les vrais enjeux de l’occupation militaire du Mali ?

D’abord, nous devons observer à la lumière des cartes d’illustration de cet écrit, peuvent aider à bien nous aider à comprendre les raisons des bruits de bottes au Mali, même si, tout indique aujourd’hui, que le Mali, tout comme le Niger, ainsi que les autres pays dit du « champs du terrorisme » ont été victime d’une conspiration76 de leurs élites intellectuelles et/ou politique ! Ce qui empêche aux citoyens d’élucider les vrais enjeux de l’intervention néocoloniale occidentale parrainée par la France en Afrique.

A noter, personne ne parle des travaux de recherche, d’exploration et d’exploitation du pétrole au Nord Mali et Niger, ainsi que les ressources uranifère de ces deux pays comme véritables enjeux de l’occident dans les 2 pays, et leurs voisins immédiats !

Que faut-il retenir sur le pétrole au Mali et au Niger ?

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Carte : source : IsisPetroluim Consultants.

F.Le pétrole.

En effet, une curieuse coïncidence de l’histoire a fait en sorte que nous étions au Mali en tant qu’étudiant en Droit, à l’Université de Bamako quand en 2008, nous avions appris comme tous les citoyens maliens, officiellement, l’annonce de la reprise des travaux de l’exploration, l’exploitation du pétrole au Mali sous la direction de l’Autorité pour la promotion de la Recherche pétrolière au Mali (AUREP), crée en 2004 [76]. qui avait à l’époque comme directeur Mr Baba DIAWARA . Quant à l’organisation de la récherche , de l’exploitation , du transport et du raffinage des hydrocarbures restent régit par la loi N°04-037 du 02 Aout 2004. Lors d’une exposition de la journée pétrolière du Mali, ce dernier a tenu à rappeler devant les journalistes qu’« il ne faut pas oublier que « le Mali est sur la même structure géologique que les pays qui exploitent déjà le pétrole, à savoir l’Algérie, la Mauritanie, le Niger [77] », et que la recherche pétrolière a fait un grand pas avec l’espoir de découvrir un jour le pétrole au Mali [78] ». A noter que les études sismiques permettant d’attester l’existence du pétrole dans le sous-sol Malien ont été faites depuis la première république au temps du président Modibo KEITA, entre 1960 et 1970 C’était en ce moment qu’il a été procédé à la prospection, sur les bassin des « Iullemenden » et du « Tamesna » qui vu les deux premier forage d’abord de « Tahabanat » puis celui de « Intamat », respectivement long de 2011 et 1196 mètres. C’est par la suite que le Graben de Gao et du bassin de « Taoudeni » ont été prospecté positivement. Voir carte
Les travaux de l’exploration et l’interprétation des données ont été vraiment très promoteurs et optimistes quant à la découverte du pétrole et du gaz [79] » IL convient de préciser que le consortium chargé de mener les travaux d’exploration et l’interprétation des donnés sismiques sont entre autres : la Joint-venture ENI SIPEX, est par définition l’Entreprise Nationale Italienne d’hydrocarbures ayant pour siège d’activité qui se situe à « Assedrème », à 570 Km au Nord de Tombouctou. En rappel, la société ENI occupe la 5ème place à l’échelle mondiale en termes de performance. Il ya en outre la SIPEX, une des branches de la Société Algérienne ; la SONATRACH qui est une entreprise publique, avec le rang de 11ème mondial dans les hydrocarbures.

L’entreprise nationale Algérienne de Géophysique (ENAGEO) qui est une des filiales se la SONATRACH a eu comme blocs de sondage, les blocs suivants : 1, 2, 3, 4 et 9. En fait, les blocs énumérés appartiennent au consortium formé par ENI avec 50 pour cent, « Baraka Pétrolium » avec 25 pour cent et la SIPEX avec 25 pour cent [80] ».

Les « travaux d’exploration du pétrole étant très couteuses, après les travaux de sonde sismique de plusieurs milliers de kilomètre ayant couté à environ 35 millions de dollars sinon plus. Et, de ce fait, par manque de ténacité financière de certaines sociétés, le consortium a éclaté, et par conséquent, jusqu’à preuve de contraire les blocs énumérés haut sont revenus de plein droit, après recomposition du consortium aux sociétés : ENI avec 66,67 pour cent et 33 pour cent à la SIPEX.
Il faut noter que la carte géologique du Mali se compose de cinq bassins sédimentaires, répartis entre 29 blocs sur lesquels seulement douze ont été attribués [81] ». 29 blocs moins 12 blocs, égale à 17 blocs. Et, la France restée toujours impériale et coloniale, se doit de venir au Mali, non pas négocier avec les autorités maliennes, pour avoirs des permis d’explorations de certains blocs non attribués, mais se les octroyer par occupation militaire de toute l’étendu de leurs emprise, sous prétexte de la lutte contre le terrorisme pour sonner le glas de leurs acquéreurs légaux et légitimes. Il faut quelle montre que le Mali fut son préparé, et le faisant, elle vise le Niger aussi qui partage sur le même basin géologique (voir carte) des Iullemenden sur sa frontière avec Kidal et Gao, en bas du bassin du Tamesna une très importante reserve fossile du pétrole, qui couvre la presque quasi totalité de la région de Tahoua ( au Niger) en dehors d’importantes autres resserves minières !

Comme nous l’avions scandé à l’occasion d’une marche non pas de soutien à un tel ou tel régime [82] politique en cote d’Ivoire et en Libye, en 2012, mais pour privilégier des issues pacifiques et non guerrières aux conflits politico-militaires qui tourmentaient les pays africains., nous avions dénoncé avec vigueur l’ingérence manifeste des occidentaux sous tendant le parrainage de possibilités profits à leurs complexes militaro industriels, marchands d’armes à destructions massives ! En ce sens nous avions écrits sur des pancartes et scandé : après la Cote d’Ivoire, la Libye, à qui le tour ? Il yaurait certainement un tour, et c’est aujourd’hui celui du Mali ! Très probablement du Niger, de l’Algérie. Tout semble évident !

Ya-t-il un autre enjeu dans l’invasion du Mali à part le pétrole, l’Uranium du Niger ?

F. La ressource eau :

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Carte7 : Source : Carte extraite dans : « Les questions géopolitiques et géostratégiques autour du Niger » de Souley Hassane Chercheur associé à Migrinter à l’Université de Poitiers, 2012.

C’est en effet comme nous l’avions dit dans une de nos publications « comment aboutir à une autosuffisance alimentaire dans les États africains des deux zones FCFA qui ne peuvent même pas consacrer 10°/° de leur budget à l’agriculture conformément à l’esprit de la conférence des chefs d’État de Maputo de 2010, alors qu’ils devaient avoir cette autosuffisance ou du moins une souveraineté alimentaire, car les céréales d’importations font l’objet de spéculation boursières » ? Et que les enchères, les manipulations, spéculations montent autour de la pénurie d’eau en Afrique afin de booster le ’’markéting de l’accès à l’eau’’ pour faire faire des affaires et commissions en multi-millions aux multinationales Européennes, et à « l’industrie de consultants [83] » sur ces pénuries à de la banque mondiale et du FMI [84]. Alors que l’on sait de « nombreux pays jusque-là désignées comme pauvres en eaux ont des resserves souterraines considérables [85] ». L’Etude a porté sur « certains pays situés au nord de l’Afrique tels que la Lybie, l’Algérie, l’Egypte, le Soudan ». La Lybie possède le plus grand aquifère qui est de 99500KM cube, suivie de l’Algérie avec 91900km cube (carte 7), du soudant avec 63 000 km cube et l’Égypte avec 55200Km cube. Il est à noter que toujours, selon cette étude : « le volume totale des nappes phréatiques trouvées est 100 fois supérieur au volume d’eau trouvé en surface ». Et cela « malgré le manque d’alimentation de ces aquifères depuis plus de 5000ans », du fait de l’assèchement du Sahara. Pourquoi les pays Occidentaux avec leur arsenal d’ONGs [86] et firmes sur les pénuries d’eau veulent- t-ils que nous nous intéresseront à la face apparente de la nature au sahel en complicité avec les chefs d’États et de gouvernements, alors que l’état du savoir sur ces importantes quantité d’eau souterraines en Afrique est censé soigner l’esprit de la paranoïa crée par la manipulation [87] ?
Qu’en est-il des réserves des pays comme le Mali, …le Niger, le Tchad, la Mauritanie ?

Il convient de faire observer que ces pays parce que maintenus comme « pauvres, sous-développés, ne s’intéressent qu’à l’exploration de la ressource d’uranium, du pétrole, d’or, et autres qu’ils bradent en fin de compte à des très bas prix, car, nos pays doivent concéder à la France plus de 50 °/° de leurs recettes d’exportation(des matières premières, minières et naturelles), des devises, des fonds d’emprunt, ainsi que des pseudos fond d’Aide publique au développement ! Ce qui laisse perplexe devants les questions suivantes : A quel niveau se situent leurs recherches universitaires pour que ces exploration et l’exploitation des ressources naturelles et minières des pays africains puisses se faire puissent se faire par les citoyens africains, afin de ne plus à engager ’’des experts étrangers’’ à qui sont fournit des commissions exorbitantes ?

Que font les professeurs de leurs facultés des sciences et techniques autour des rouages du pouvoir alors qu’ils peuvent « développer » réellement « ce qui peut valoir une richesse pour eux et pour leurs pays ? Que font justement les milliers d’Ingénieurs géologues, agronomes, pour orienter aussi leurs recherches sur les resserves d’eaux dont leurs pays disposent ? A cet effet quelles réponses nous viennent du silence qui voile l’investissement précaire dans l’enseignent, du primaire, c’est à dire du fondamentale comme on le dit au Mali, à l’Université, car, l’État ne consacre que très peu de ressources et d’attention à ce que ces institutions font désespérément comme enseignement et formation. C’est à juste titres que les politiques des pays africains ne laissent pas leurs enfants fréquenter dans les écoles, instituts et universités publiques !

Pour revenir sur ces importantes réserves d’eau fossiles, le Prof Horace CAMPBELL de l’Université de Syracusse, a mentionné dans un de ses articles que « Ces aquifères (resserves d’eau souterraine fossile), ont une épaisseur de 75 mètres d’eau réparties dans toute la région. Seule la souveraineté économique qui passe par une monaie permettra aux africains dont les citoyens sont devenus indésirables en Europe malgré l’heure de la « mondialisation » qui est sensés « accentuer la libre circulation des personnes, et leur avec leurs biens ». Il est possible de promouvoir un véritable développement [88] en faisant aménager ce grand espace saharien de l’Afrique présenté et finalement réputé, de façon notoire, comme : « aride, pauvres, ou le climat est torride [89] » en un « grand oasis de terres arables » permettant d’atteindre l’autosuffisance alimentaire en Afrique. Ainsi nous gommerons progressivement les mauvais clichés développés sur l’Afrique qui sont ceux de la faim, de la famine, de la guerre, de l’improductivité de l’agriculture, de l’aviculture et même de la pisciculture pour faire cesser ou du moins réduire les importations des céréales, des produits conservés à haute teneur cancérigène et manger strictement bio. Ce qui est possible ! Pour l’histoire, l’exemple politique courageux nous a été donné par la Lybie de pré-invasion de l’OTAN [90], dont le guide Feu Mouammar KADAFI, et son gouvernement ont « investi 25 milliard de dollars dans le grand projet de rivière faite par l’homme, un complexe de 4000 km d’aqueduc [91] enfoui dans le sable du désert capable d’acheminer 2millions de mettre cube d’eau par jour aménager 95°/° de terre désertique de la Libye en terre agricole aux grand dames des multinationales qui veulent envahir les terre africaines « parce qu’elles détiennent les capitaux important [92] » ! L’ex premier Ministre Nigérien Seyni OUMAROU l’a constaté, concrètement en 2009, quand il se rendait en Libye [93]. Et il est toujours vivant pour en témoigner !

Est-ce « la guerre de l’eau en Afrique a-t-elle commencé ? [94] ». Peut présumé que l’une des raisons fondamentale de la guerre contre la Libye hier et aujourd’hui le Mali, a été, et est : la ressource en eau comme source géostratégique pour le contrôle de laquelle ce pays a -t-il été envahi non pas seulement pour son pétrole ? Comme le Mali d’ailleurs ! Ce n’est pas un conte ou un mythe de fée dans une forêt splendide, ou, il y a tous les arbres exotiques comme les pommiers, les raisins [95] que nous racontons, mais, une réalité ! Il n’y a pas de développement durable en Afrique, sans élimination de la faim [96] ». Comment peut-on arriver à sauvegarder notre dignité d’africains qui peuvent rester chez eux et « élever en grande proportion nos enfants comme des êtres chers [97] » ?

D/.Les terres agricoles fertiles du nord et du centre du Mali sont des enjeux !

Ainsi s’exprime le politicien Français Jacques CHEMINADE, tel un général en discours devant ses guerriers conquérants, sur un vaste territoire conquit par « la croisée de fer » à la suite d’une guerre impériale du 17ème siècle : « Nous devons effacer les conséquences de notre désastreuse intervention en Libye (...), qui a conduit à la dispersion d’armes dans toute l’Afrique saharienne et sahélienne, et organiser une sortie par le haut de cinquante années de Françafrique ».

Il poursuit en ces termes : « nous devons tout particulièrement aider à mettre en place une politique de l’eau, rétablissant le fonctionnement des cinq lacs constituant le « système Fa biguine » du delta intérieur du Niger et, plus généralement, des dix-sept grands lacs du nord ( Tombouctou et Gao ). Avec des moyens civils et notre Génie militaire : (et non ceux des citoyens ou du peuple Malien, car il sont défaillant à son avis, il faut nécessairement les Français pour les remplacer, sur le sol de leurs ancêtres ! S’agit-il de la néo-colonisation ?:Comentaire1. « Nous devons participer à la lutte contre l’ensablement et la dégradation des sols et pour l’amélioration de la qualité des eaux et la sauvegarde des forêts. Sans cette amélioration de l’environnement, il sera impossible de rétablir un vouloir vivre en commun durable. Une politique de justice sociale et de participation aux affaires de l’État,...

Comentaire2 : Comme si jusque-là les Touaregs, comme tous les autres peuples ne participent pas jusque là à la libre administration et gestion des collectivités locale, alors que c’était le cas avec même un statut particulier, comme au Niger, ou il y existe des circonscription spécial, au vu du faible niveau démographique qui ne les permettait pas à ces zones d’avoir des élus locaux !) ... doit être par ailleurs négociée avec les représentants authentiques du peuple touareg. (Comentaire3 : des rebelles, en armes, à la solde de l’étranger, c’est à dire de la France, doivent-il être considérés comme des représentants authentiques(?), d’une population restée sur place vivre tant bien que mal le système de démocratie libérale avec ses perversités comme tous les autres populations du Mali ? Les touaregs ne sont pas les seuls habitants du nord-Mali, il ya aussi, les peulhs, les Sonrais, et les autres ethnies qui sont d’ailleurs les plus vieux autochtones de cette partie septentrionale du Mali, et même du Niger.
Comentaire4 : A eux seuls les touaregs, divisés de part et d’autres des « frontières hérités de la colonisation ne peuvent constituer un peuple, mais des parties d’un peuple, ou d’une nation. Il faut qu’il saches (les dirigeants du MNLA) que la France se sert d’eux juste pour voir le Mali divisé, en Nord et Sud. Un nord ou comme en Irak, au Nigeria, au Soudan, en Libye, ce serait- des multinationales qui viendront fructifier leurs capitaux sur la base d’exploitation des ressources naturelles et minières de cette portion du territoire du Mali, avec toujours l’illusion de la développer ! N’est ce pas les mêmes multinationales occidentales qui exploitent les gisements d’uranium à Arlit, au Niger et qui refusent même des études scientifiques indépendantes sur les pollution de l’eau, de l’air, du sol, bref de l’environnement, et maintiennent l’État du Niger sous silence par la corruption ? Bien évidemment !

A l’analyse savante de l’enjeu que représente les arables et rizicoles du Mali, on est tenté de dire en dehors du jaune (or), il ya aussi, le vert, c’est à dire la beauté légendaires de ses rizières qui a tant suscité aussi l’attrait des touristes (en réalité des agents secrets Français, et quelques civils), déguisés maintenant en sauveteurs des populations du Mali, meurtries par le « terrorisme ». Alors que les mêmes prétendus terroristes ont été soutenu pour renverser des régimes en Tunisie, en Egypte, en Libye, et en ce moment en Syrie, ne dites pas quelle incohérence !

Connaissant très bien le Mali car, nous y avions fait nos études universitaires en Droit, il est de notre devoir de passer au filtre de l’analyse les non-dits du député Français Jacques CHEMINADE, qui comme tout ‘’bon citoyen’’d’un pays impérialiste, ne s’est investi d’ébaucher, que quelques perspectives néo-coloniale de mise en valeur d’un territoire conquit (???), comme pendant l’ère d’hégémonie impériale etcoloniale !
Le Mali, reste et demeure au regard de l’histoire contemporaine de l’Afrique, le premier pays à se doter d’une armée nationale faite exclusivement de l’audace des volontaires, cadres administratifs, et anciens combattants de la Guerre 14-18 et 35-45, et qui a vu se succéder plusieurs officiers des pays de la sous région à l’EMIA [98] de Kati ! « Si le Mali, se trouve dans cette situation, c’est que le Peuple Malien n’est pas né défaillant, c’est la cupidité sur fond d’aliénation des élites tant intellectuelles et ou politiques qui l’ont rendu aujourd’hui défaillant, médiocre » comme le rappelle avec raisons, l’Honorable écrivant Seydou BADIAN. Mais en guise de possibilité d’espérer, dans l’histoire combien de pays furent occupés et aujourd’hui libres, il ya beaucoup, dont entre autres : d’abord la France par Hitler, les États Unis par l’Angleterre...etc
Le Mali se remettra, il se trouve dans une épreuve qui permet aux vrais patriotes de savoir qui et qui aiment le Mali, qui et qui ne l’aiment vraiment pas du tout !

Qu’est ce que Le Francais Jacques Cheminade ne dit pas tout haut ?

Nous savions qu’au Mali, il existe 4 terroirs grands terroirs rizicoles auxquels correspond 4types de rizicultures : Il y a d’abord, La région de Ségou et de Mopti, sont consacrées à la riziculture par submersion contrôlée. Puis, dans la vallée de l’office du Niger, les aménagements de Sélingué, de Baguéneda, et les périmètres irrigués qui longent d’abord, le long du fleuve Niger, à Mopti, Tombouctou et Gao, puis, le long du fleuve Sénégal à Kayes, Kita, Bafoulabé et Namantali qui accueillent la riziculture avec avec maitrise totale de l’eau. Ensuite, dans le delta du central du fleuve Niger, les bas fond, et les plaines inondables dans la partie sud du pays est propice la riziculture traditionnelle. Et, enfin, les régions de Sikasso, Kolikoro et une partie de la région de Ségou sont scientifiquement susceptible d’accueillir la riziculture pluviale.

N.B : Il convient dans cette catégorie de terrain propice à la riziculture pluviale, d’ajouter Bamako et Kayes avec ses 90000 12963 14 ha , qui sont heureusement non occupés et n’ont pas fait l’objet de velléités !

Pour se rendre compte par les chiffres assez parlant, de l’enjeux des terres arables et rizicoles selon le ministère de l’Agriculture du Mali, les parties du territoire actuellement sous occupation étrange et étrangère sont entre autres : Gao, d’abord, possède une superficie d’environ 111. 000 33 212 30 ha, puis Tombouctou dispose de 280 000 33 997 12 ha, ensuite, Mopti a 510 000 150 814 19ha, il ya aussi, Ségou avec 500 000 117 37123ha , encore le potentiel d’étendue de terres rizicoles de Sikasso est estimé à 300 000 47 517 16 ha [99].

E.L’énergie renouvelable : le solaire, l’enjeu du DESERTEC :« DESERT TAKE » !

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Carte9 : Source de la carte avec sa légende : Desertec Fondation, 2010.

Comme le disait avec raison KGPOLI, « la sécurité de l’Europe est en jeu au Mali parce que pas loin de là l’Europe (l’Allemagne en tête) réalise actuellement un énorme projet d’installation de panneaux solaires géants appelé DESERTEC [100] », pour exporter l’énergie solaire que les États Africains même en synergie ne peuvent pas le réaliser ! Voir carte ci dessus ! En effet, ce parc solaire fournira de l’électricité à l’Europe gratuitement. Donc, il faut faire en sorte que cet espace soit sécurisé. Desertec qui vise à « fournir 15 % de l’électricité européenne grâce à de vastes centrales solaires dans le désert saharien, même si dans les faits, ils font face à des difficultés puisque 2 industriels majeurs viennent aurait du quitter la réalisation de ce projet : Siemens et Bosch [101] ». Lancé en 2009, « cet projet regroupe des entreprises et des états dans le but d’alimenter l’Europe en électricité solaire produite en Afrique du Nord vers 2030. La première étape de Desertec devait être la construction de 3 centrales solaires au Maroc ». Hans Josef Fell, député Vert Allemand et supporter de longue-date des énergies renouvelables estime que le projet compte trop sur les subventions publiques : « les gouvernements hésitent parce que Desertec repose trop sur de l’argent public (...) ». A cause de la crise économique, qui touche gravement l’Europe, ce projet dit DESERTEC, en réalité « DESERT TAKE ». C’est à dire le Sahara (Africain) pris ou du moins confisqué, « pourrait bénéficier prochainement d’investissements chinois [102] », précise le député Allemand. Nous voyons bien en lisant entre les mots, comment beaucoup de pays Africains ont le sahara en partage, « La sécurité d’approvisionnement énergétique en Uranuim, en energie solaire, de l’Europe est en jeu au Mali, ou du moins au Sahel, car le géant parc solaire « fournira de l’électricité à l’Europe gratuitement. Donc, il faut faire en sorte que cet espace et nons les maliens, les institutions du Mali, soit sécurisés » !Comme le disait un journaliste, qui peut « croire sincèrement que 5000 hommes pouvaient imposer leur loi aux 15 millions de Maliens ? Parce que dans l’imagerie populaire, et à entendre les maliens dans leur grande majorité, Bamako (1 809 106 habitants), serait déjà entre leurs mains [103] ».

Conclusion :

C’est sur ces termes prononcés en 1959, toujours d’actualité de Patrice Lumumba que nous concluons : « En effet, l’unité africaine tant souhaitée aujourd’hui par tous ceux qui se soucient de l’avenir de ce continent, ne sera possible et ne pourra se réaliser que si les hommes politiques et ou les dirigeants de nos pays respectifs, mais aussi les citoyens africains [104] font preuve d’un esprit de solidarité, de concorde et de collaboration fraternelle dans la poursuite du bien commun de nos populations. C’est pourquoi l’union de tous les patriotes est indispensable, surtout pendant cette période de lutte et de libération. Les aspirations des peuples colonisés et assujettis sont les mêmes ; leur sort est également le même. D’autre part, les buts poursuivis par les mouvements nationalistes, dans n’importe quel territoire africain, sont aussi les mêmes. Ces buts, c’est la libération de l’Afrique du joug néo-colonialiste. Puisque nos objectifs sont les mêmes, nous atteindrons facilement et plus rapidement ceux-ci dans l’union plutôt que dans la division [105] ».La guerre c’est aussi l’information !

DOCUMENT ANNEXE :
Tableau explicatif des recettes de la Transformation local de Café -Cacao de la cote d’ivoire :

Interprétation ou lecture du Tableau :

« La petite tasse de café ou de cacao, vaut en moyenne deux (2) euros dans les bars de Paris. Cette tasse de café contient en moyenne, 10grammes de poudre de Cacao ou de café moulu. Un Kilogramme vaut 1000grammes et correspond ici à 100 tasses. Lorsque tout le contenu de la bouteille ou de tout autre emballage qui contient le Kilogramme du café ou de cacao en poudre aura été vendu, le propriétaire du bar aura réalisé une recette de 200 Euros (=2Euros/Tasse). C’est ce qui explique la présence de 200Euros sur toute la deuxième ligne du tableau.
La production annuelle retenue pour la cote d’ivoire est de 1500 000 tonnes de fèves de cacao et 300 000 tonnes de café décortiqué.
Pendant sa transformation en mélasse ou en poudre, le cacao en fèves perd 20°/° de son Poids. Donc, la production ivoirienne de 1500000tonnes de fèves de cacao correspond à 1200000 tonnes de poudre ou à1 200 000 000kilogrammes.
Au cours de sa transformation en poudre, le café décortiqué perd 30°/° de son Poids.
Donc, la production annuelle retenue de 300000tonnes de café décortiqué correspond à
210 000tonnne de poudre ou à 210 000 000kilogammes.
Donc, la production globale du cacao et du café en poudre est de1 410 000 000kilogrammes (210 000 000Kg+210 000 000Kg). C’est ce qui justifie la présence de de ce chiffre dans la cinquième ligne du tableau ci-dessus .
La recette annuelle financière de la cote d’ivoire est le produit de la quantité vendue
(1 410 000 000kg) par le prix de vente unitaire (PV/Kg) retenue dans les différentes hypothèses (H1 ; H2 ; H3 ; H4 et H5).Cette recette annuelle figure sur en euros et en franc respectivement dans les lignes six et sept, du tableau ci dessus.
Le Budget annuel de fonctionnement de 2008 retenue pour la cote d’ivoire est de 2000milliads de francs CFA, que l’on peut lire dans la ligne 08 du tableau.
La Ligne 9 du même tableau indique pendant combien d’année la cote d’ivoire pourrait vivre avec les recettes d’une seule année, selon les différente hypothèses retenues pour les prix de vente du Kg de cacao-café en poudre.
Par exemple en vendant à moitié prix,(100Euros selon l’hypothèse N°1=H 1) le Kg de café cacao transformé localement en poudre, la Cote d’Ivoire pourrait faire une recette de 92.489,937 Milliards de francs CFA correspondant à 46, 2 années de vie (=92.489,937Milliards/2000 Milliards) sans rien faire d’autre que de s’amuser (étant donné quelle dispose d’assez d’artistes de renommés comme le Mali, ou le Sénégal d’ailleurs).
Cela veut dire concrètement, que ce pays aurait des moyens financiers assez solides pours rembourser la totalité de ses dettes et nourrir décemment tous les africains de au sud du Sahara .Car, dans le prix de vente de 200 euros que le dernier consommateur paye à paris, il y’a :
-la rémunération des salariés du bar, du centre commercial qui a vendu du la poudre du café-cacao, de l’usine ou le café -cacao a été transformé en poudre, de la société maritime qui est allé e chercher le Kg du café cacao décortiqué au port d’Abidjan, de la compagnie d’assurance qui assure le café cacao contre les pirates de mer durant son transport maritime d’Afrique vers l’Europe et, il y’a également le prix d’achat du Kg du produit considéré.
Pour mémoire, en 2008, le prix d’achat de versé par l’acheteur européen à la cote d’ivoire est égal à 500franc CFA comprenant 300 francs CFA pour le paysan producteur et 200 franc pour l’Etat (Droit Unique de Sortie ou le DUS).Ces 500FCA équivalent à 0,7622 euros que l’on peut arrondir par commodité à un Euro (1E) ».
Conclusion :
En d’autres termes, cette froide observation incontestable montre que la seule solution viable capable de contraindre le Nord ou les pays occidentaux à partager équitablement, à défaut d’être juste ces 200 Euros avec le Sud consiste à transformer en Afrique les matières premières agricole considérées(café-cacao pour la cote d’ivoire, le Ghana, l’Ethiopie, l’oignon, le bétail, arachide, cuirs et peau pour le Niger, l’énergie éolienne, solaire que tous les pays du sud du Sahara disposent, afin de faire profiter les salarié africains une partie significative de la valeur ajoutée crée(qui est ici égale à 200 -1=199Euros pour le cas spécifique du café-cacao). Cette solution est valable pour toutes les autres ressources ou matières premières des pays du continent noir.
Source : Le Franc CFA et l’euro contre l’Afrique, du Prof Nicolas AGBOHOU, page 220, 5ème édition, 2008, Solidarité Mondiale.

Ce document est une contribution de Mr ABDOULAYE I. Lawal, diplômé en Droit Public International, à la compréhension des évènements qui bouleversent le Mali, et, auxquels aucun pays Africains ne peut véritablement échapper ! Mr ABDOULAYE Lawal est Président de la Section Nigérienne de la Fédération des Mouvements pour la Souveraineté Économique et Monétaire Africaine. Émail : aabdoulayelawal chez yahoo.fr
Tél : 00227 96 38 85 82/00227 91 61 40 45. Profil Facebook : MOSEMA NIGER.

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Notes

[1Expression chère à l’Illustre président du Burkina Thomas SANKARA

[2Citation empruntée de E. TOBNER, 2012

[3Dictionnaire en ligne Toupie. com, consulté le 14Janvier2012

[4Stormakterna., 1905

[5Prof Razel, dans « Politische Geographie, 1897

[6Comme après la conférence de Berlin de 1885.

[7Friedrich Ratzel (1844-1904)

[8La République Centrafricaine, République Démocratique du Congo sont menacées par des guerres de rébellion sanglantes.

[9l’Article 16. L’Assemblée générale de l’ONU adopté à San Francisco le vingt-six juin mil neuf cent quarante-cinq

[10En psychologie, ce genre d’outils ou ‘’d’armes’’ d’instrumentalisation sont dits « immatériels ».

[11José De Lacimento, 2008.

[12Francis Bacon, est le premier à utiliser le mot « progress » dans un sens temporel, et non plus spatial, comme le pensent beaucoup d’intellectuels occidentaux et Africains. Il affirme que « le rôle de l’homme est de maîtriser la nature en connaissant ses lois »

[13Franz Fanon dans, « Peaux noires, masques blancs ».

[14Paraphrase de Aimé Césaire, citation tirée dans désormais célèbre, le « Discours sur le colonialisme ».

[15Organisations Non Gouvernementales

[16Donc ils doivent passer nécessairement par les politiques que les proposes les occidentaux.

[17Idem

[18Cité par Alain de Benoist dans « Brève Histoirede l’Idée de Progrès »

[19Il est dit dans la Charte des Nations Unis que « la responsabilité du développement des pays « sous développés » du Sud, c’est-à-dire Africains, après leurs indépendances formelles relève de la responsabilité des pays du Nord, au vu de leurs moyens scientifiques, techniques, et financiers » ! C’est sur cette base qu’à été établie la coopération au développement.

[20Voir « Comprendre l’Economie mondiale », Alain NONJON, Ed Ellipses, 1995, P 150.

[21La doctrine impérialiste Francaise, chère à Charles DE GAULE consacre que : « Les Etats n’ont pas d’amis, mais des intérêts à défendre !

[22Source, Encyclopédie universelle, Larousse, Hachette, 2011.

[23Prof Tavio AMORIN, cité par le Prof Jean Paul Coovi GOMEZ, Egyptologue, Historien et philosophe,2012.

[24La souveraineté économique et monétaire Africaine comme solution aux maux de « sous-développement », dans les pays de l’union Economique et Monétaire Ouest Africaines (UEMOA), de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et des Iles Comores, Article écrit le Vendredi le 6 Juillet 2012-11H 45M, publié sur www.pambazuka.org.

[25Constat sans détour de l’ancien président Français Jacques CHIRAC sur l’esclavage des Africains lié à leur maintien dans le Système monétaire Franc CFA.

[27Babissakana, PMP Ingénieur Financier Project Management Professional (PMPÒ) Chairman & CEO, Prescriptor® Yaoundé, le 30 novembre 2012 République du Cameroun.

[29Dr Séraphin PRAO, Président de l’Association des Théoriciens Africains de la Monnaie (ATAM).

[30Prof Jean CARTELLIER

[31Carter WOODSON, Historien qui fonda en 1926 aux USA, la semaine de l’Histoire Nègre qui disait : » Quand vous contrôler la pensée d’un homme, Vous n’avez pas à Vous inquiéter de ses actions : son éducation rend ses actions nécessaire », pour son maitre ?

[32Lettre ouverte aux chefs d’Etats et de gouvernements français et Africains des deux zones Franc CFA (UEMOA et CEMAC) et des Iles Comores : Que cachez Vous à travers l’annonce de la mise en vigueur d’un nouveau billet de cinq cent Franc CFA ? Écrit le 14 Novembre2012, de 00 heures 00mn à 5 heures30mn TU/ Niamey.

[33C’est une définition du Prof José DE LACIMENTO, 2008.

[34Idem

[35Prof Bertrand BADIE, 2010.

[36Prof José De LACIMENTO, 2008

[37De LACIMENTO, 2008

[38A cet effet, J. J ROUSEAU ne disait-il pas « le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours le maitre, s’il ne transforme sa force en Droit (...) », dans le sens ou l’usage de la force doit être d’abord légal ?

[39Parmis les pays Africains « Francophones », il n’ya pas à ce jours un seul qui est capable d’assurer sa sécurité tant interne qu’externe en déhors eput etre de l’Angola, de l’Afrique du Sud, de l’Algérie et du Nigéria !

[40Voir le repportage inédit de 1h 30mn, commenté Christophe DUBOIS et Tony Casablanca sur la télévision TF1.

[41Ce fait a beaucoup été souligné dans la presse Française, et vise à socialiser les Français avec les Nigériens d’une part et aussi à d’autre part à annuler la révolte des citoyens Nigériens sensible, au meurtre des gendarmes Nigériens. Car les deux gendarmes ont été abattu par les forces spéciales de l’armée Francaise. La France n’a aucun égard vis-à-vis des Africains, en témoigne les évenement tragiques de Cote d’Ivoire en2004 ou la France a tirer avec arme à disperssion d’éffet sur les Ivoiriens qui exigaient le départ des troupes Francaises d’Abidjan.

[42Voir Repportage inédit de 1h 30mn, commenté Christophe DUBOIS et Tony Casablanca sur la télévision TF1.

[43TV5 n’est pas la seule Chaine de télévisons francaise de bourrage de crane des Africains, il ya TF1, France24...etc N.B : Nous avion suivit le meme reportage de TF1 sur TV5 à Bamako.

[44Voire document de Communication de la tété TV5monde Service téléspectateurs : tv5monde.com/contact TV5MONDE 131, avenue de Wagram 75017 Paris, France Tél. +33 (0)1 44 18 55 55 , consulté le 5 février2012.

[45Alors que l’État du Niger semble très probablement lié à la France par un accord de coopération militaire et Technique de 1961 à nos jours ! Voir « les accords de coopération militaires et Techniques su 24 Avril1961. Par racisme, ils se sont montrés très désobligeants vis-à-vis de la gendarmerie Nigérienne.

[46Le film de la localisation des ravisseurs d’AQMI et des événements ayant eu cour a été fourni à 2000 m d’Altitude, par Un avion de surveillance ATL-2 de l’armée Française.

[47Récemment en Cote d’Ivoire, en Libye, actuellement en République Démocratique du Congo, ou plus de 2millions de congolais sont morts. Et cela ne suscite que très peu d’attention et de compassion, d’abord des Chefs d’Etats et de gouvernement africains, ensuite occidentaux de la fameuse communauté internationale ?

[48Selon le Journaliste Serges DANIEL, Correspondant de la RFI, et de l’Agence France Presse, en Décembre 2012.

[49« Comment une floraison de médias étrangers cache-t-elle- une approche de conquête géostratégique des pays Africains ? » Ecrit le Dimanche 3 Août 2012, à 00H30mn T.U

[50Voir l’article intitulé « Non ce n’est pas la France qui fait la guerre au Mali », consulté le 04 Février 2012, publié par Badia Benjelloun, le lundi 14 janvier 2013, pour le compte du par Comité Valmy, www.comité-Valmy.org/spip.php?auteur3

[51Source Agence France Presse, information publiée, le 14 janvier 2013.

[53La même France de De Gaule aurait voulu diviser en scanda « vive le Québec libre et indépendant » !

[54Jacques Attali. 28 mai 2012.

[55Prof Théophile OBENGA, 2012.

[56Les Adarawas sont une des catégories des Haoussas. Au Singulier ont dit Ba- Adaré(Masc), Ba-Adara(fém).

[57Ce Ben Yahmed est foncièrement Raciste, voir sur Facebook : BOIS-CAIMAN-1791-CLUB l’aticle « Des Raisons pour ne plus lire le Mensuel "jeune afrique" racisme,chantages,escroqueries,mercenariat, rackets...." Publié Par, BOIS-CAIMAN-1791-CLUB 9 janvier 2013, à 09:42.

[58Voir les publications de l’Association www.survie.org et www.observatoiredunucleaire.org.

[59Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ)

[60Mouvement Nationale pour la libération de l’Azawad (MNLA)

[61Les mêmes parrains des rebellions sont ceux qui ont créés ces Etats qui ne sont que des centres ’administratifs en réalités, car créés institutionnellement pour subir et faire vivre aux peuples les précarités car demeurés en réalités des colonies dirigés par des « proconsuls à peau Noires » !

[62Rapporté par François Asselineau lors d’une conférence intilulée : « 2000 ans d’histoire de France », en 2012.

[63Ces argument sont rappelé avec énergie et autorité scientifique par l’Historien Malien le Professeur Doubi FAKOLY.

[64Voir l’Article « l’occupation du Nord Mali, le site d’Histoire Générale de l’Afrique », D. FAKOLY,2012.

[65Voir le Journal Français Libération du mois de Juillet2012, La lettre porte le N°280 et est daté le 15 Janvier 1958.

[66Op Cit page 23.

[67Selon Louis LAURENT, député Belge, le seul opposé à l’appui logistique de la Belgique à la France dans sa reconquêtes néocoloniale des ressources naturelles et minières du Niger, du Mali, de l’Algérie..etc

[68Voir l’Article du Professeur et ex Ministre Malien de l’Education Nationale Issa N’Diaye, intitulé : Géopolitique du Sahara, crise du capitalisme, crises identitaires et avenir de l’Etat-Nation : Le cas Mali, publié le 23 Juillet2012, N°250 site du Journal hebdomadaire en ligne www.pambazuka.org.

[69Nous qualifions ces conférences de ‘’pseudo’’ conférence car, elles n’ont pas solennellement consacré pour les peuples le droit régalien de battre monnaie, pour avoir à jamais leur indépendance économique, gage d’une véritable souveraineté politique, car « le pouvoir monétaire est inséparable de la souveraineté nationale, qu’il en est le complément indispensable, l’attribut essentiel. Pouvoir politique et pouvoir monétaire ne sont donc, à dire vrai, que les aspects complémentaires d’une seule et même réalité : la souveraineté nationale » comme le disait Modibo KEITA.

[70Voir le livre de Abdoulaye MAMOUDOU, Le Niger au rythme des élections, Edité sous les presses de la Nouvelle Imprimerie du Niger (NIN), Niamey, Décembre 2010, p 18.

[71Et, tout chef d’Etat qui refusera sera victime d’un coup d’Etat comme ce fut le cas au Niger en 1996 !

[72Voir Chronique de la Démocratisation au Niger du Professeur Aboubacar YENIKOYE ISMAEL, Edition Harmattan, p40, Paris 2007.

[73Voir, le Documentaire « Guerre de Biafra, Foccart va-ten guerre… », de Patrice BENQUET…2008.

[74115Milliards de Baril/Jour sont exploités par jours. C’est les 3èmes réserves (du moyen Orient), mondiale après celle de l’Arabie Saoudite, et de l’Iran, En 1970, avec la nationalisation du pétrole Iraquien par Sadam, 300 000barils par jour, ont été perdu par les sociétés américaines. 370 000 barils par jours sont exploités par la compagnie américaine, Mobil aujourd’hui.

[75Révélations du Journal Médiapart, 2013.

[76Voir Ordonnance 04-033/P-RM du 23 Septembre 2004, créant l’AUREP.

[77Site de la primature du Mali www .primature.ml, consulté le Vendredi 11 Novembre 2011, à 7H30mn .

[78Source Directeur de AUREP, voir le journal officiel du Mali, Essor du 2012.

[79Selon le Directeur de l’AUREP, Mr Baba DIAWARA.

[80Le Journal Officiel Malien « ESSOR ».

[81Primature de la République du Mali, 2010.

[82Même si nous reconnaissons qu’entre les politiques ,il ya toujours un meilleurs par rapport aux autres

[83Prof Horace CAMPBELL, 2012.

[84Fond Monétaire International (FMI).

[85Voir l’Article du Prof Horace CAMPBELL de l’Université de SyracuseN°241 du 2012-05-21 sur www.pambazuka.org/fr/catégory/features/82328.

[86Organisations Non Gouvernementale (ONG)

[87C’est une question que j’avais personnellement posé à un conseillez du président de la république du Niger, Mr SANOUSSI TAMBARY JACKOU, à l’occasion d’une conférence sur le conférence dite de Rio plus 20+ alors qu’on l’attendait à faire une sur le problème sécuritaire qui affecte sérieusement le Sahel 1er Juin 2012à l’Université !.

[88Joseph Ki ZERBO disait « on ne se développe pas mais on développe » !

[89C’est la propagande des mass médias occidentaux et leurs relais locaux de la colonisation à aujourd’hui !

[90Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN).

[91Canal qui permet d’acheminer une importante quantité d’eau, à ne pas confondre avec oléoduc, pour le pétrole.

[92Voir le Rapport du PNUE intitulé « Vers une économie verte ? Base essentielle de réflexion du sommet de Rio+20 !

[93Journal Officiel du Niger « le Sahel », La visite du Premier Ministre Seyni Oumarou en Libye, 2009.

[94Cette Etude est du Gouvernement Britannique, Voir : www.iopscience.iop.org ou www.bbc.co.uk/news/science-environnement-177752111.

[95L’occident a toujours considéré dans ses documents d’enseignement que ces arbres fruitiers sont exotiques c’est à dire qui ne poussent que dans des climats tempérés, alors qu’ils s’agissait et qu’il s’agit d’une ‘’construction mentale’’ destinée à aliéner les jeunes et enfants africains. Les Egyptiens étaient les premiers viticulteurs au monde à environs 300ans avant notre ère. En témoignent les recherches de Maria Rosa GUASH-JANE de l’Université de Barcelone sur des échantillons de résidus prélevés des vases en terre provenant du tombeau de TOUTANKHAMON de 2004 !Concrètement, dans la région historique d’Agadez, au Niger, autour des oasis, les pommiers, les raisins, les papayes...etc donnent très bien des fruits. Ce sont les touristes en savent quelque chosent, pour les indigènes c’est un secret de polichinelle.

[96Ainsi parlait avec raison le Directeur Général de la FAO, Jozé Graziano da Silva avant le sommet de Rio+20

[97Cette expression est de l’Honorable Feux Patrice LUMUMBA.

[98Ecole Militaire Inter-armées de Kati (EMIA).

[99Ces Chiffres nous proviennent du Ministère de l’Agriculture du Mali, 2012.

[100KPOGLI Komla. http://lajuda.blogspot.com

[101Source la Radio BBC, information diffusée le 19/11/2012 3:00 pm

[102Voir http://www.goodplanet.info, consulté le 23 Janvier2012.

[103Voilà l’Article du Journalistes Alain Jules intitulé « Voyage de Hollande : un plan machiavélique dans ses bagages »quand il se rendait au Mali. sur http://allainjules.com/2013/02/02/mali-confidentiel-voyage-de-hollande-un-plan-machiavelique-dans-ses-bagages/

[104Les Citoyens Africains ont été ajoutés par nous, car rien ne peut se faire sans eux !

[105Exposé de Patrice Lumumba, séminaire d’Ibadan (Nigeria), 22 Mars 1959

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